Now that we had a glimpse of the numerical and mathematical structure, and of the purpose and effect of the intentional “irregularities” in the text of Quran, we can look at how Allah uses them in the scripture.
The “detached” letters, which still remain a mystery for most Moslems despite the time elapsed since Allah did let us know about their purpose, are a tool mainly for control of the text in the particular sura or group of suras they precede, and to ensure that its or their integrity has been respected. The count in the text in question of the identical letters to those preceding the sura has been invariably a multiple of 19. To take a simple example, the count of the letter “Q” (qaf) within the sura of the same name (number 50), is 57, or 19 x 3. On top of that, the number of its verses is 45, and 50 + 45 = 95, or 19 x 5. A fascinating application of this aspect surrounds the suras the suras preceded with H.M. (Ha Meem in Arabic). Unfortunately, it is too long to display for a short posting, but any request for information will be gladly responded to.
The count of certain words such as “Allah”and “Quran”, also helps to ensure the preservation of the text of the scripture, as they are supposed to occur in multiples of 19. If they didn’t, then we can suspect that some change has affected the text.
The interaction between those words, their numerical values, and the fact that they obey the parameters of the numerical structure vouches for their belonging to the text in the chapters and verses where they are found. We will see amazing numerical phenomena surrounding some innocuous words such as the even and the odd” (89:3), which are out of the perception and knowledge of the general Moslem population.
Some other facets of Quran are controlled by numbers only, such as the chapters in Quran. Their number is 114, or 19 x 6. But what about the number of verses? Since everything else in Quran falls as 19 or a multiple of 19, as we will see, wouldn’t a total number of verses that wouldn’t conform to this rule point to an addition or a deletion of some part of the text? Or, a redistribution of the text over a larger or a smaller number of verses?
Fortunately for our generation, the numerical structure allows us today to verify all those aspects of the scripture and more. An interesting journey awaits those willing to learn.
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Les Instruments de Préservation du Coran
Maintenant que nous avons eu un petit aperçcu de la structure numérique et mathématique, et du but et effet des “irréegularitées” intentionnelles dans le texte du Coran, on peut examiner comment Allah les utilise dans l’Écriture Sainte.
Les lettres “détachées” qui restent encore un mystère pour la plupart des Musulmans en dépit du temps passé depuis qu’Allah nous a donné connaissance de leur objectif, sont un instrument principalement pour contrôler le texte dans le ou les chapitres particulier (s) qu’ils précèdent, et d’assurer que leur intégrité a été respectée. Le compte dans le texte concernant les lettres identiques à celles qui qui précèdent la sura a été invariablement un multiple de 19. Pour prendre un simple example, le compte de la lettre “Q” (qaf) dans la sura du même nom (sura 50) est de 57, ou 19 x 3. De plus, le nombre de ses versts est de 45, et 50 + 45 = 95, ou 19 x 5. Une application fascinante de cet aspect concerne les suras précédées par les lettres H.M. (Ha Meem en Arabe). Malheureusement, c’est trop long a présenter dans le cadre d’une courte exposition, mais toute requête pour l’information sera adressée.
Le compte de certains mots comme “Allah”, et “Coran” aident aussi à assurer la préservation du texte de l’Écriture Sainte, du fait qu’ils sont supposés survenir en nombres multiples de 19. S’ils ne le sont pas, on peut donc suspecter que quelque changement a affecté le texte.
L’interaction entre ces mots, leur valeur numérique, et le fait qu’ils obéissent aux paramètres de la structure numéerique guarantit le fait qu’ils appartiennent au texte dans le chapitre et verst où ils ont été trouvés. Nous verrons des phénomènes numériques fabuleux concernant des mots tout simples comme “le pair et l’impair” (89:3), qui sont totalement en dehors de la connaissance de la population musulmane en général.
Quelques autres facettes du Quran sont contrôlées par des nombres seulement, tels que le nombre des chapitres du Coran. Leur nombre est 114, ou 19 x 6. Mais qu’en est-il du nombre des versets? Puisque tout dans le Coran est lié à 19 ou un multiple de 19, comme nous le verrons, un nombre total de versets dans le Coran qui ne serait pas conforme à cette règle ne nous indiquerait-il pas qu’il y’a eu une addition ou une soustraction de quelque partie du texte? Ou une redistribution du texte sur un plus grand ou plus petit nombre de versets?
Heureusement pour notre génération, la structure numérique nous permet aujourd’hui de vérifier tous ces aspects de l’Écriture Sainte et même plus. Un voyage intéressant attend ceux qui voudraient apprendre.