28. “Hadith” and “Sunnah” (Le “Hadith” et la “Sunnah”)

Another major source of religious information that the Moslems adopted is what has been grouped under the name “Hadith” (sayings of the prophet), but includes also the “Sunnah” (acts of the prophets). Moslems claim that “hadith” is necessary for them to understand Quran and the requirements of the religion, and that Quran is not complete without “hadith”.  When it comes to the recording of “hadith, the Islamic literature presents us with two diametrically opposite views: one says that the sayings of the prophet started being recorded already during the life of the prophet, and the other one, that they were recorded much later (when the caliph Umar Ibn Abdel-Aziz allowed it in 104 hijri), with the major compiling done in the 3rd century of the Islamic calendar.

The prophet Mohammed seems to have tried to establish a clear separation between the divine revelation he was receiving, and his own personal views. One of his “hadith” is purported to say “Do not write anything of me except Quran, and whoever wrote anything should erase it” (Saheeh Ahmed).

Yet, many collections and volumes of “hadith” were written, many times more voluminous than Quran itself. They were not written by eyewitnesses, but compiled by people who relied on what was transmitted to them through two and a half centuries of possible transformation and creation.

Al-Bukhary, one of the most consulted “hadith” compilers, said that he spent 16 years sifting through 600,000 “ahadith” (plural of the singular “hadith”), and selected around 4000 (with their repetition a total of 7275) of which the chain of transmission (or “sanad” – the content, or “matn”, was not examined) seemed rational and correct. that is less then 1%. Where did the other 99% come from? yet, despite the possible uncertainty of the origin and the legitimacy of “hadith”, the Moslem faith today is ruled by “hadith” more than by Quran. He couldn’t have spent more than a few minutes per “hadith” to check its validity. Nonsense!

It is strange that Moslems claim that at the time of compilation of Quran, the word of Allah Himself, the scripture was collected from materials as diverse as pieces of parchment, animal skins, camel shoulder blades, palm tree parts, etc… and that some of the sayings of the prophet would already have been recorded during his lifetime, in spite of his order not to. That order was said to have been respected until the year 104.

The fact that many “ahadith” are contradictory, proven false, differ from Quran’s teachings, or at least illogical and unreasonable does not seem to trouble the least the proponents of “hadith”.

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“Hadith” and “Sunnah”

Une autre source majeure d’information religieuse que les Musulmans ont adoptée est ce qui a été groupé sous le nom de “Hadith” (propos du prophète, mais inclut aussi la “Sunnah”, ou actes du prophète). Les Musulmans disent que le “hadith” leur est nécessaire  pour comprendre le Coran et les exigences de la religion, et qu’ il n’est pas complet sans le “hadith”. Quand cela vient à l’enregistrement des “hadith”, la littérature Islamique nous présente deux vues diamétralement opposées: l’une dit que les propos du prophète avaient commencé a être recueillis et écrits déjà durant la vie du prophète, et l’autre qu’ils ont été enregistrés bien plus tard (quand le calife Umar Ibn Abel-Aziz l’a autorisé en l’an 104 de l’hégire), avec les compilations  majeures faites durant le 3ème siècle du calendrier Islamique.

Le prophète Mohammed semble avoir essayé d’ établir une séparation stricte entre la révélation divine qu’il reçevait, et ses vues personnelles. L’un de ses “hadith” est reporté dire “N’écrivez rien de moi excepté le Coran, et quiconque a écrit quelque chose devrait l’effacer (Sahih Ahmed).

Et cependant, plusieurs collections et volumes de “hadith” ont été écrits, plusieurs fois plus volumineux que le Coran. Ils n’étaient pas écrits par des témoins oculaires, mais rassemblés par des gens qui se sont basés sur ce qui a été transmis pendant dux sièecles et demi d’invention et de transformation possibles.

Al-Boukhary, l’un des plus éminents compilateurs de “hadith'”, dit qu’il a passé 16 ans a cribler 600,000 “ahadith” (pluriel du singulier “hadith”), et qu’il a selectionné à peu près 4000 d’entre eux (7275 quand on compte leurs répétitions) dont la chaîne de transmission (ou “Sanad” -le contenu, ou “matn” n’ayant pas été examiné) semblait rationnelle et correcte. Cela fait moins de 1%. D’où sont donc venus les autres 99%? Et cependant, en dépit de l’incertitude possible au sujet de l’origine et de la légitimité du “hadith”, la religion Musulmane est régie aujourd’hui plus par le “hadith” que par le Coran.

Il est étrange que les Musulmans disent qu’au temps de la compilation du Coran, la parole même d’Allah, l’Écriture Sainte a été collectée à partir de matériaux aussi divers que des pièces de parchemin, des peaux d’animaux, des omoplates de chameaux, de parties de palmiers, etc…, mais que certains des propos du prophète avaient déjà été enregistrés durant sa vie, en dépit de son ordre de ne pas le faire. Cet ordre a été supposé avoir été respecté jusqu’en 104 de l’hégire.

Le fait que beaucoup de “ahadith sont contradictoires, prouvés faux, qu’ils diffèrent du Coran, ou du moins sont illogiques et déraisonnables ne semble pas troubler le moins du monde les adeptes du “hadith”.

 

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