The prophet Mohammed performed the mission that Allah charged him with in an admirable way. Under very difficult conditions, in the space of 20 years, he molded the feuding Arab descendants of Abraham into a single community, centered around a spiritual unity concept that proves itself even today exceedingly hard for them to emulate or consider. There is no doubt that he was of superior intellect, character, ethics and morality, and that he had a very strong sense of his responsibilities and position vis-a-vis Allah.
Quran came down over a span of 23 years (including a 3-year interruption after the first revelation), so some of the information came to the prophet late in life and in the revelation sequence. He had to rule among the people and convey to them the principles and laws they have to follow while having only an incomplete knowledge or text in hand. the faithful were inquiring about a multitude of things of a religious nature, for which he did not receive an inspiration yet, and he would have had to advise them as best he could. Revelation comes frequently to clarify some of those points, but the prophet’s personal advice or guess cannot be taken as part of the religion.
Quran contains a dual set of laws, under an identical injunction. A distinction should be made between the rules pertaining to the rituals of the religion and the individual’s direct relationship with Allah, and those governing the social interactions. The first ones are fixed by Allah, and are unchangeable, while the second ones are adaptable to a particular society’s needs as it evolves, as long as they remain within the perimeter set by Allah. Even if the prophet’s opinion could have been helpful in the latter, it could never affect the former. Yet, the Moslems opened wide the door of “ahadith”-whether they are true or false- to the point that they got primacy over Quran.
We would have also to be able distinguish between what the prophet really said, and what was falsely attributed to him. many “ahadith” were obvious fabrications by people who came after the prophet, because they relate to personalities and events well after his death, and they praise dictators and usurpers of power for example, of whom the prophet would have had no knowledge, as Allah did not give him the power to know the future (6:50 and 11:31, 6:59, 7:188, 10:20, 72:26). Those ruthless tyrants were seeking the legitimization of their power and position by creating false “ahadith” and attributing them to the prophet for added strength.
Even if Moslems did not obey Allah’s injunction not to follow anything else besides Quran, they should have had some doubt about the validity of “hadith, for despite all the false predictions attributed to him, the prophet was not given a knowledge of the future, and secondly, even if he did, would he praise dictators and criminals who were spilling Moslem blood? He was too good a person and a straight messenger for that!
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“Hadith” & “Sunnah” (3ème partie)
Le prophète Mohammed s’est acquitté de la mission qu’Allah lui a assignée d’une manière admirable. Dans des conditions très difficiles, en l’espace de 20 ans, il a regroupé les descendants Arabes d’Abraham, en perpétuelle querelle, en une seule communité, centrée autour d’un concept d’unité spirituelle qui est, même aujourd’hui, excessivement difficile pour eux de reproduire ou même de considérer. Il n’y’a aucun doute qu’il avait un intellect, un caractère, une éthique et une moralité supérieurs, et qu’il avait un sens profond de ses responsabilités et de sa position vis-a-vis d’Allah.
Le Coran a été révélé durant une période de 23 ans (incluant une interruption de 3 ans après la premiere révélation), donc une partie de l’information est venue tard aussi bien dans la vie du prophète que dans la séquence de révélation. Il devait juger entre les gens et leur transmettre les principes et les lois qu’ils devaient suivre, tout en ayant seulement une connaissance ou un texte incomplet entre les mains. Les croyants s’enquéraient à propos d’une multitude de choses de nature religieuse, pour lesquelles il n’avait pas encore reçu d’inspiration, et il aurait eu à les conseiller du mieux qu’il pouvait. La révélation vient souvent pour clarifier certains de ces points, mais le conseil ou l’opinion personnels du prophète ne peuvent faire part de la religion.
le Coran contient deux sortes de lois, assujetties à la même obligation d’obéeissance. Une distinction devrait être faite entre les règles relatives aux rituels de la religion et à la relation directe de l’individu avec Allah, et celles qui gouvernent les interactions sociales. Les premières sont fixées par Allah, et sont unchangeables, tandis que les secondes sont adaptables aux besoins de l’évolution d’une société, pour autant qu’elles restent dans le périmetre établi par Allah. Même si l’opinion ou le conseil du prophète auraient aidé pour les dernières, ils ne pourraient jamais affecter les premières. Et cependant, les Musulmans ont ouvert toute grande la porte des “hadith” -qu’ils soient vrais ou faux- au point qu’ils ont acquis la primauté au-dessus du Coran.
Nous aurions aussi a être capables de distinguer entre ce que le prophète a réellement dit, et ce qui lui a été faussement attribué. Beaucoup d’ “ahadith” sont de toute évidence des fabrications par des gens qui ont vécu après le prophète, parcequ’ ils parlent de personnalités et d’événements survenus bien après sa mort, et qu’ils louent par example des dictateurs er des usurpateurs de pouvoir, dont le prophète n’aurait eu aucune connaissance, du fait qu’ Allah ne lui a pas donné la capacité de connaître le futur (6:50 et 11:31, 6:59, 7:188, 10:20, 72:26). Ces tyrants sans merci cherchaient à légitimiser leur pouvoir et position en créant de faux “ahadith” et les attribuant au prophète pour leur donner plus de force.
Même si les Musulmans n’obéissent pas le commandement d’Allah de ne pas suivre autre chose que le Coran, Ils auraient quand même dû avoir quelque doute au sujet de la validité du “hadith”, car en dépit de toutes les predictions qui lui ont été faussement attribuées, le prophète n’a pas été donné la connaissance du futur, et deuxièmement, même s’il l’avait eu, aurait il loué des dictateurs et des criminels qui déversaient du sang Musulman? Il était une trop bonne personne et un trop droit messager pour cela!