Moslems claim that Quran, on its own, is not clear enough, nor its-it complete. They compare it to a constitution that sets a framework within which the laws regulating the life and activities within a society are to be drawn, promulgated, and enacted. Societies are in constant evolution, and the laws regulating the interactions of their members have to have some flexibility to allow adjustment, providing that the core of those activities remain within within a specific framework. Hence, the need for laws and jurisprudence. When the Moslem community was small and centered around the prophet and his early companions, it was simple enough. Quran was their guide. But when new communities, and cultures, and countries started being absorbed within the fold of Islam, a more formal system needed to be put in place. Fairly early, the necessities of a larger and more diversified community pushed for the search of practical legislation, and scholars started issuing laws to ensure their applicability according to their views. Moreover, the political leaders, due to the continuous feuding, were eager to justify if not their legitimacy, at least acceptance and obedience to their rule.
Quran, in fact, recommends that some people should devote some time to study religion (9:122)./ Many differing views ensued, and the Islamic community to whom Allah non only recommended but commanded unity soon got fractured into many “madhahibs” or “ways”. The result is that the Moslems’ religious and social life is regulated by 5 main systems (plus some secondary ones), 4 “sunni”, and 1 “shia”.
Quran gives us some laws that are set in stone, completely unchangeable, and some that are amenable to change. The activity of searching to create applicable laws to some of the more general principles in Quran is called “Ijtihad”, and is defined as striving to find similarities or comparative aspects to situations to solve circumstances and conditions arising in a society’s particular stage while respecting the religious framework forming the basis in which religion has to express itself. Unfortunately for Islam, and for Moslems, the “Door of Ijtihad” was closed many centuries ago, and what was supposed to be the last revelation to mankind, endowed with a progressive mindset, became totally sclerotic and backward looking.
– – – – – – – – – – – – – – – – – –
Au-delà du Coran, du Hadith, et de la Sunnah
Les Musulmans disent que le Coran, par lui-même, n’est pas assez clair, ni complet. Ils le comparent à une constitution qui établit le cadre dans lequel les lois qui régissent la vie et les activités au sein d’une société sont désignées, promulguées, et mises en action. Les sociétés sont dans une évolution constante, et les lois qui règlent les interactions de leurs membres doivent avoir une certaine flexibilité pour permettre des ajustements, pourvu que le pivot principal de ces activités reste à l’interieur d’un cadre spécifique. D’où le besoin de lois et de jurisprudence. Quand la communauté Musulmane était restreinte et centrée autour du prophète et de ses premiers compagnons, c’était assez simple à faire. Mais quand de nouvelles communautés, cultures, et pays ont commencé à être absorbés au sein de l’Islam, un système plus formel a dû être mis en place. Assez tôt, les nécessités d’une communauté plus large et plus diversifiée a poussé à la recherche d’une législation pratique, et des savants religieux ont commencé à émettre des lois pour assurer leur applicabilité selon leurs propres vues et interprétation. De plus, les dirigeants politiques, à cause des conflits continuels, cherchaient ardemment à justifier, sinon leur légitimité, du moins leur acceptance et l’obéissance à leur autorité.
Le Coran, en fait, recommende que certaines personnes devraient dévouer quelque temps à étudier la religion (9:122). Plusieurs vues differentes en ont resulté, et la communauté Islamique à laquelle Allah a non seulement recommandé mais aussi commandé l’unité fût bientôt fracturée entre plusieurs “madhahibs” ou “voies”. Le résultat est que la vie des Musulmans est régie par 5 principaux systèmes (plus quelques secondaires), 4 “sunni’, et 1 “shia”.
Le Coran nous donne certaines lois qui sont gravées dans le marbre, et totalement unchangeables, et certaines qui peuvent accepter le changement. L’activité de chercher à créer des lois pratiques applicables est appelé “Ijtihad”, et est definie comme faire un effort de trouver des similarités et des aspects comparables à des situations pour résoudre les circonstances et les conditions qui surviennent au stade particulier d’une socitété tout en respectant le cadre religieux qui forme la base dans laquelle la religion doit s’exprimer. Malheureusement pour l’islam, et pour les Musulmans, la “Porte de l”Ijtihad” a été fermée il y’a plusieurs siècles, er ce qui était supposé être la dernière révélation pour l’humanité, douée d’un état d’esprit progressif, est devenue totalement sclérosée, et d’une vision arriérée.