Allah sent down His Law, and He commanded us to follow it. He did not establish a clergy to explain His will to us, and He would not ask us to follow the system that He instituted and chose for us, asking us to unite around it, if that system was not clear to understand by a normal Moslem. Yet, from the early days of Islam, the human interpretation of Allah’s will split the Moslem community into innumerable factions.
Throughout the Islamic history, many sects and schools of jurisprudence (madhahib) have come and gone (like the Kharijites), and some new ones have come into life (like the Ahmadis, and the “Quranists”).
The fact that there are so many visions of the Law is an obvious indication that the Moslems reject the divine assertion that the law should be the one that Allah has sent down, that there should be only one group of Moslems, and that the “sharia” should be the one that Allah’s words conveyed. Instead, we divided ourselves, “each party happy with what they have” (23:53, 30:32).
Although most differences between the various schools are found at the level of rituals, and only a few impact the core aspect of the faith, they nonetheless represent a negation of Allah’s command that Moslems should have one single faith, and one single way.
although the statistics -and lists- vary, and that in some countries the faithful are equally split among different schools (such as Burkina Faso, Chad, Gambia, Guinea Bissau, Mali, Nigeria, Senegal., Sierra Leone, practically equally divided Maliki and Shafi’i schools, the predominant numbers of devotees follow the systems indicated below (the countries are given in alphabetical order, some of them having two shools):
- Hanafi: Afghanistan, Azerbaijan, Bangladesh, Egypt, Jordan, Kazakhstan, Kirgizstan, the Maldives, pakistan, Syria, Tajikistan, Turkey, Turkmenistan, Uzbekistan.
- Hanbali: Qatar, Saudi Arabia.
- Maliki: Algeria, Bahrain, Kuwait, Libya, Mauritania, Morocco, Tunisia.
- Shafi’i: Brunei, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Indonesia, Malaysia, the Maldives, Somalia, sudan, Sri Lanka, South India, Yemen.
- Jaafari: Azerbaijan, Bahrain, Iran, Iraq.
- Ibadhi: Oman
Note: The “madh’hab” affiliation is not indicated for all countries members of the Organization of Islamic Cooperation. Additional information will be added as soon as available.
Whatever “madh’hab” or school of thought and jurisprudence a Moslem has decided to follow, that represents in itself, in his mind, one of two things, and maybe both:
- an admission -and possibly acceptance- that Allah’s word is or can be interpreted in different ways, and that Quran is not, contrary to what Allah says, enough to institute a united view among His servants, or
- the conviction that one is on a true path, to the exclusion of all others.
Either way, that can be a betrayal of Allah’s word and system, for it becomes more difficult, and harder to believe, that Moslems are, as they claim, following Allah and his word.
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QUI SUIVONS-NOUS VRAIEMENT?
Allah nous a envoyé Sa Loi, et Il nous a commandé de la suivre. Il n’a pas établi de clergé pour nous expliquer Sa volonté, et Il ne nous demanderait pas de suivre le système qu’Il a institué et a choisi pour nous -pour que nous nous unissions autour- si ce système n’était pas clair à comprendre par le Musulman moyen. Cependant, dès les premiers temps de l’Islam, l’interprétation humaine de la volonté divine a divisé la communauté Musulmane en d’innombrables factions.
A travers l’histoire islamique, beaucoup de sectes et d’écoles de jurisprudence sont nées et se sont évanouies (tels que les Kharijites), et quelques nouvelles ont pris vie (tels que les Ahmadis et les “Coranistes”).
Le fait qu’il y’a tellement de visions de la Loi est une indication évidente que les Musulmans rejettent la déclaration divine que la loi utilisée par les humains doit être la Loi qu’Allah a envoyée, qu’il ne doit y’avoir qu’un seul groupe de Musulmans, et que la “charia” doit être celle que les mots divins ont énoncée. Bien au contraire, nous nous sommes divisés, “chaque parti satisfait avec ce qu’ils ont” (23:53, 30:32).
Bien que la plupart des différences entre les écoles diverses se trouvent au niveau des rites, et que seules quelques unes affectent l’aspect fondamental de la foi, elles représentent néanmoins une négation du commandement d’Allah que les Musulmans doivent avoir une foi unique, et une voie unique.
Bien que les statistiques -et les listes- varient, et que dans certains pays les croyants sont divisés également entre des “madhaheb” différents (comme La Burkina Faso, le Chad, la Gambie, la Guinée-Bissau, le Mali, le Nigéria, le Sénégal, et la Sierra Léone, qui sont pratiquement partagés entre les systèmes Maliki and Chafi’i), le nombre majoritaire de fidèles suivent les systèmes indiqués ci-dessous (les pays sont cités par ordre alphabétique, et beaucoup parmi eux relèvent de plus d’un seul “madhhab”:
- HANAFI: Afghanistan, Azerbaijan, Bangladesh, Egypt, Jordan, Kazakhstan, Kirgizstan, the Maldives, Pakistan, Syria, Tajikistan, Turkey, Turkménistan, Uzbékistan.
- HANBALI: Qatar, Saudi Arabia.
- MALIKI: Algéria, Bahrain, Kuwait, Libya, Mauritania, Morocco, Tunisia.
- CHAFI’I: Brunei, Djibouti, Eritrée, Ethiopie, Indonésie, Malaysie, les Maldives, Somali, Sudan, Sri Lanka, le Sud de l’Inde, Yémen.
- JAAFARI: Azerbaijan, Bahrain, Iran, Iraq.
- IBADHI: Oman
Note: L’affiliation à un “madhab” n’est pas indiquée pour tous les pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique. Des informations additionnelles seront fournies dès qu’elles deviendront disponibles.
Quel que soi le “madhahab” ou école de pensée religieuse et jurisprudence qu’un Musulman décide de suivre, cela doit représenter en soi, dans son esprit, l’une de deux choses, et possiblement les deux:
- L’admission -et possiblement l’acceptance- que la parole d’Allah peut être, et est en fait, interprétée de différentes manières, et que le Coran n’est pas, contrairement à ce qu’Allah nous dit, suffisant pour instituer une vision unifiée chez Ses serviteurs, ou
- la conviction que ce que cette personne suit est le droit chemin, à l’exclusion de tous les autres points de vue.
Quoiqu’il en soit, cela peut représenter une trahison de la parole et du système divins, car il devient plus difficile, et plus dur à croire, que les Musulmans, comme ils le proclament, suivent Allah et Sa parole.