Another unusual feature in Quran, and which is one of the most fascinating aspects of the numerical structure, is the one that deals with the “detached letters” that precede 29 suras of Quran. Their number, 29, has already been given to us by the number of words of the “Fatihah”.
Allah calls those letters, in 8 of the suras (10, 12, 13, 15, 26, 27, 28, and 31), the “ayat” (“signs” or “miracles”) of the scripture. They remained a mystery for 14 centuries, despite all attempts made to analyse, decipher, and explain them correctly. Over the centuries, our “ulamas” gave us many interpretations of what they represent, all of them wrong. Today, we know what they are, and what Allah is telling us through them. Unfortunately, our religious leaders and scholars still cling to their worn out explanations instead of making the Moslem community benefit from the newly unveiled knowledge that has been given to us
Moslems have always been baffled by unusually spelled words such as “Becca” (3:96), “madh’ouman” (7:18), “eddakara” (12:45, which leads incidentally to the word “muddakir” of sura 54, verses 15, 17, 22, 32, 40, and 51). It turns out that the three suras 3, 7, and 12 are preceded with detached letters that comprise the changed letter in those three words.
The number of the detached letters preceding the 29 suras varies from one to five, and they are used in the suras they precede as a tool to corroborate and confirm the integrity of that particular sura, or of the suras in case they are used in combination with other suras using the particular initial or initials.
14 letters (excluding the “wa” from the initials “Noon” of sura 68 used for pronunciation) are used, in 14 combinations, to ensure that the text has not been altered, and to give us, as Moslems, the peace of mind and confidence that we have in hand the word of Allah, and only the word of Allah.
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Les Lettres “Détachées”
Une autre caractéristique hors du commun dans le Coran, et qui nous donne l’un des aspects les plus visibles et intéressants de la structure numérique, est celle qui traite des “lettres détachées” qui précèdent 29 sourates du Coran. Leur nombre, 29, nous a déjà été indiqué par le nombre de mots de la “Fatihah”.
Allah appelle ces lettres, dans 8 de ces sourates (10, 12, 13, 15, 26, 27, 28, and 31), les “ayat” (“signes” ou “miracles” de l’Écriture Sainte. Elles sont restées un mystère pour 14 siècles, en dépit de toutes les tentatives de les ananlyser, les déchiffrer, et les expliquer correctement. A travers les siècles, nos “ulamas” nous ont donné maintes interprétations de ce qu’elles représentent, toutes étant plus fausses les unes que les autres. Aujourd’hui, nous savons ce que ces lettres sont, et ce qu’elles font, et ce qu’Allah nous dit par leur intermédiaire. Malheureusement, nos chefs religieux et nos érudits s’accrochent encore à leurs propres explications désuètes au lieu de faire la communauté Musulmane bénéficier des nouvelles connaissances qu’Allah a récemment dévoilées et qu’Il nous a bénis avec.
Les Musulmans ont toujours été bafoués par certains mots du Coran qui sont épelés d’une faςon incorrecte, tels que “Becca” (3:96), “madh’ouman” (7:18), “eddakara” (12:45, qui incidemment nous mène au mot “muddakir” de la sourate 54, versets 15, 17, 22, 32, 40, et 51). Bien sûr, nous savons que ces mots sont vraiement Mecca, madhmouman, et edhdhakara, mais ils appartiennent à des sourates qui sont précédées par des lettres correspondant à celles qui sont manquantes ou ont été remplacées dans ces 3 mots.
Le nombre des lettres précédant les sourates varie d’une à cinq lettres, et les lettres sont utilisées dans les sourates qu’ils précèdent comme outil pour corroborer et confirmer -ou pas- l’intégrité de cette sourate particulière, ou des sourates multiples au cas où les lettres sont utilisées pour couvrir plusieurs sourates combinées ensemble. Nous verrons ce phénomène dans certains articles à venir.
14 lettres (excluant la letter “wa” des initiales “Noun” de la sourate 68, qui est là pour la pronunciation) sont utilisées, en 14 combinaisons différentes, pour assurer que le texte de la sourate n’a pas été altéré, et pour nous donner, en tant que Musulmans, la tranquillité d’esprit et la confiance totale que nous avons en main la parole d’Allah, et seulement la parole d’Allah.