The letter S’, pronounced S’ad in Arabic, and the 18th letter of the “abjad” (numerical value of 90), precedes one sura on its own, sura 38 (19 x 2), and combines with other letters in two more suras (Sura 7, preceded by the letters A.L.M.S’, et sura 19, preceded by the letters K.H.Y.A’.S’).
Through this initial, Allah shows us another way of how His control mechanism works. The count of S’ in sura 38 is 29 (possibly an indication of the number of suras preceded by detached letters). The count of S’ in sura 7 is 97, and in sura 19, 26. Their total, 29 + 97 + 26 = 152, or 19 x 8.
Moreover, the letter S’ combines with the other letters in the two suras 7 and 19 to bring the total count of all A, L, M and S’ letters in sura 7, and k,H,Y,A’, and S’ in sura 19 to multiples of 19 (5320 letters, or 19 x 280 for sura 7, and 798 letters, or 19 x 42 for sura 19). The table exhibited in article number 67 indicates those totals.
In some Quran books (I have only one of them in my collection), the letter S in the word “bastatan”, of verse 7:68 (pronounced Seen in Arabic, and 15th in the “abjad”, with a numerical value of 60, has been replaced by the letter S’, pronounced S’ad, capped with the letter Seen). It is not known why that attempt has been made, but had it succeeded, the numerical structure would have collapsed for that particular sura and would have affected many other calculations. In fact, there is no word in Arabic such as “bas’tatan” spelled with a S’ad. The oldest copy we have of Quran show it written with a Seen. Allah knows who is behind that forgery, and whether it is deliberate or an honest mistake. But that gives us a glimpse on how the numerical structure works in controlling the text of Quran.
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La Lettre S’AD
La lettre S’, prononcée S’ad en Arabe, et la 18ème lettre de l’abjad, avec la valeur numérique de 90, précède une sourate par elle-même, la sourate 38 (19 x 2), et entre en combinaison avec d’autres lettres dans deux autres sourates ( la sourate 7, précédée par les lettres A.L.M.S’., et la sourate 19, précédée par les lettres K.H.Y.A’.S’.).
Avec cette lettre, Allah nous montre un autre moyen de la faςon dont Son mécanisme de contrôle fonctionne. Le compte de S’ dans la sourate 38 est de 29 (possiblement une allusion au nombre de sourates du Coran précédées par des lettres détachées). Le compte de S’ dans la sourate S’ est de 97, et dans la sourate 19, il est de 26. Leur total, 29 + 97 + 26 = 152, ou 19 x 8.
De plus, la letter S’ entre en combinaison avec les autres lettres dans les deux sourates 7 et 19 pour amener le compte total de toutes les lettres A, L, M, et S’ dans la sourate 7, et K,H,Y,A’, et S’ dans la sourate 19 à des multiples de 19 (5230 lettres, ou 19 x 280 pour la sourate 7, et 798, ou 19 x 42 pour la sourate 19). La table présentée à l’article 67 indique ces totaux.
Dans certaines copies du Coran (j’en ai seulement une de celles-la en ma possession), la lettre originale “S” dans le mot “bastatan”, au verset 7:68 (prononcée Seen en Arabe, et 15ème lettre de l’abjad, avec une valeur numérique de 60) a été remplacée par la lettre S’, prononcée S’ad, surmontée par la letter Seen. On ne sait pourquoi cette tentative a été faite, mais sa réussite détruirait la structure numérique pour cette sourate en particulier, et affecterait beaucoup d’autres opérations numériques. En fait, il n’y’a pas de mot “bastatan” en Arabe qui est épelé avec S’ad. La plus vieille copie que nous avons du Coran montre ce mot écrit avec Seen. Allah sait qui est derrière cette contrefaςon, et si elle est d’origine malicieuse ou simplement une erreur. Le fait que les Musulmans ont substituté l’alphabet actuel à l’abjed, sur lequel la révélation divine est basée, peut nous donner cetaines idées. Et le subterfuge qui entoure le mot “bastatan” nous donne un aperςu de la manière que la structure numérique agit pour controler le texte du Coran.