Although this topic may seem somewhat premature, it might be a good thing to tackle it at this point, in view of what is happening nowadays in the Islamic world. Religious positions are hardening, and the relations that were keeping more or less the Moslems together have seen separation walls being built between the different factions. Each group is claiming a monopoly on the divine truth, and considers all others as “Kuffar” or unbelievers.
In fact, the notion of “takfir” (considering those outside a particular school of thought as unbelievers) has taken a new dimension with the expansion of radicalism, and is getting expressed more and more through ostracizing, violence and murder. The rigidity in belief coupled with the exclusivism of ownership of the divine truth is driving people to deny those who have a different view not only the right to belong to Allah’s religion, but also the right to life altogether.
The Wahhabism, at the time of its inception, displayed the excesses that the religious extremism can generate. The horrific slaughter of Moslems who did not subscribe to the extreme beliefs of the head of the sect will be forever a stain on Islam, and constitutes a rejection of the Quranic principles of freedom of choice.
Yet, Allah is very clear. It is up to Him, and to Him alone, to determine the fate of humans when it comes to their faith.
2:265. “There is no coercion (compulsion) in religion”. Allah gave us free-will, which is at the same time a blessing and a heavy burden. It can lead us to make good choices, but also bad decisions, and we are accountable for our actions to Allah and no one else, as long as we do not trespass on other people’s freedom.
The problem of the “reverts” (people who leave the Moslem religion for another one) is a problem that is in Allah’s hands, not other human beings. Allah does not need any humans: neither those who quit believing in His religion, nor those who take it upon themselves, contrary to His commandments, to punish them in this life.
Allah commands us to behave towards all other humans in specified ways, depending upon where they stand, and nowhere in Quran does He say that Moslems can kill others because of their religion, as long as they do not themselves attack Moslems.
Allah tells even the prophet Mohammed that if people did not want to accept the religion that he is conveying to them, to “leave them alone” (4:63, 4:81, 6:106, 7:199, etc…) and 24:48 “If they object, We did not send you as a guardian over them”, and 10:41 “If they disbelieve you, then say ‘my actions are mine and your actions are yours. You are not responsible for what I do, and I am not responsible for what you do”.
Regarding the unbelievers, He commands us to “argue with them in the best possible manner” (16:125). 17:28 “talk to them amicably”. So, for those who will examine -or refuse to examine- the evidence presented in these writings, and reject them, all I can do is cite verses 18:57 and 32:22 “Who is a worse transgressor than the one who is reminded of Allah’s revelations, and rejects them?”
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L’Exclusivisme de la “Vraie” Croyance
Bien que ce sujet puisse sembler quelque peu prématuré, cela pourrait être une bonne chose de l’adresser à ce point, étant donné ce qui se passe aujourd’hui dans le monde Islamique. Les positions religieuses deviennent plus rigides, et les relations qui guardaient les Musulmans plus ou moins unis ont vu des barrières s’ériger entre les différentes factions. Chaque groupe revendique un monopole sur la vérité divine, et considère tous les autres comme “kuffars” ou mécréants.
En fait, la notion de “takfir” (considérer ceux qui sont en dehors d’un système particulier de pensée religieuse comme incroyants) a pris une nouvelle dimension avec l’expansion du radicalisme, et s’exprime de plus en plus par l’ostracisme, la violence, et le meurtre. La rigidité de la croyance, couplée avec l’exclusivisme de la détention de la vérité divine font que des gens nient à ceux qui ont une vue différente non seulement le droit d’appartenance à la religion d’Allah, mais aussi le droit de vivre tout court.
Le Wahhabisme, au temps de sa naissance, a fait étalage des excès que l’extrémisme religieux peut générer. Le massacre horrible des Musulmans qui n’ont pas souscrit aux croyances extrêmes de la secte sera à jamais une tache indélébile sur l’Islam, et constitue un rejet des principes du Coran sur le libre-choix.
Et cependant, Allah est très clair. C’est à Lui, et à Lui seul, de déterminer la destinée des humains en ce qui a trait à leur foi.
2:265. “Il n’y’a pas de coercition (contrainte) dans la religion”. Allah nous a donné le libre-arbitre, qui est à la fois une bénédiction et un lourd fardeau. Il peut nous mener à faire de bons choix, mais aussi de mauvaises décisions, et quand ca vient à la religion, nous rendons compte de nos actions à Allah et à personne d’autre, pour autant que nous n’outrepassions pas notre liberté et piétinions celle des autres.
Le problème de la “réversion” (abandonner la religion Musulmane pour une autre) est une situation placée entre les mains d’Allah, et pas d’autres êtres humains. Allah n’a pas besoin des humains: pas de ceux qui arrêtent de croire en Sa religion, et pas de ceux qui prennent sur eux-mêmes, contrairement à Ses commandements, la charge de les punir dans cette vie.
Allah nous commande d’agir envers tous les autres humains dans des manières bien spécifiées, dependant de leur position (sur l’échelle religieuse), et nulle part dans le Coran nous dit-Il que les Musulmans sont autorisés à tuer les autres à cause de leur religion, pour autant qu’ils n’attaquent pas eux-mêmes les Musulmans.
Allah dit au prophète Mohammed même que si les gens ne veulent pas accepter la religion qu’il leur transmet, de les “laisser seuls” (4:63, 4:81, 6:106, 7:199, etc…) et 42:48 “S’ils refusent, Nous ne t’avons pas envoyé comme guardian sur eux”, et 10:41 “S’ils ne te croient pas, dis ‘mes actions sont les miennes, et vos actions sont les vôtres. Vous n’êtes pas responsables de ce que je fais, et je ne suis pas responsable de ce que vous faites”. Si ces versets sont valides pour le prophète Mohammed dans cette circonstance particulière, ne le seraient-ils pas pour le reste des Musulmans?
En ce qui concerne les incroyants, Allah commande au prophète d’argumenter avec eux de la meilleure faςon possible” (16:125), et au verset 17:28, de “leur parler amicalement”. Ainsi donc, à ceux qui refusent d’examiner l’évidence presentée dans ces articles, ou l’examinent et la rejettent, tout ce que je peux dire -à part prier pour leur salut- est de citer les versets 18:57 et 32:22 “Qui dépasse plus en iniquité celui à qui sont rappelés les signes d’Allah, et qui les rejette?”