(Compiled partly from: @ubvm.cc.buffalo.edu:owner-msa-l@PSUVM.PSU.EDU: Women in Islam versus Women in the Judeo-Christian Tradition: The Myth and the Reality)
In terms of religion, the consideration given to us, as human beings, is tied to how we obey and follow the commandments of our Creator. The scriptures tell us that from the beginning of mankind, Adam and his female counterpart, Eve, discarded God’s orders, and listened rather to Satan. That caused the fall of humanity, and their exile from Paradise down to this earth. While Quran places the responsibility on Adam (Q 20:120-121), the Bible blames Eve for that fall from grace. The idea of Eve being the cause of the original sin is has plagued the biblical thought ever since (Genesis 3:6). That thought is reflected throughout the Hebrew Wisdom Literature.
Gender: In Ecclesiasts, 7:26-28, women are considered as deceitful and entrapping. They are held responsible for the fall of mankind from grace, and are meant to suffer through childbirth. And even when it comes to the pregnancy, and the pregnant women’s discharging of their religious obligations, Leviticus 12:2-5 tells us that the period of the ritual impurity is twice as long if the baby is a girl than if it was a boy. A prayer of Orthodox Jewish men is “Blessed be the God, King of the universe, that Thou hast not made me a woman”
Authority: Women are to be subservient to men “Genesis 3:16 “…Your desire will be for your husband, and He will rule over you”.
Marriage: The re-marriage laws are tough on widows. Genesis 38:6-11 shows us that a childless widow (as was the case of Tamar, widow of Er, the firstborn of Judah) must marry her husband’s brother, and it seems that her consent is not even necessary, and Leviticus 21:13 that a priest or a high priest must not marry a widow, a divorced woman, or a prostitute.
Religious education: In the Talmud, the body of oral Jewish law, women are exempt from the study of the Torah. Rabbi Eliezer, first century CE said “If a man teaches his daughter the Torah, it is as though he taught her lechery”.
Inheritance: When it comes to inheritance, The Hebrew law is tough on women: While Jewishness is matrilineal, the inheritance is patrilineal. The father -the owner of the land- bequeaths only to his male descendants, so the Promised Land passes from one Jewish father to his sons. Numbers 27:1-11 tells us that widows and sisters did not inherit, and daughters can inherit if the deceased father has left no male children. Deuteronomy 22:7 deals with the distribution of property among sons from different wives.
Polygamy is a normal fact: Solomon had 700 wives and 300 concubines (1 Kings, 11-3). King David had many wives and concubines, and the Talmud seems to advise for a maximum of four wives.
Adultery: When it comes to adultery, Leviticus 20:10 tells us that the adulterer and adulteress are both punished by death, except in the case of rape. The Encyclopedia Judaica states that the woman is the property of the husband, and adultery constitutes a violation of his exclusive right to her. The woman, as a husband’s possession, has no such right on him. There are many special situations (Deuteronomy 22:29), but it seems that in most of them, the woman is considered as adulteress if she indulges in sexual activity outside of the bonds of marriage, whether she is married or not, while the man is considered an adulterer only if he is married.
Testimony: In rabbinical courts, women are prevent from giving evidence, due to the strange reasoning that Sarah, Abraham’s wife, is said to have lied when she denied “laughing within herself” when she received news that she was going to bear a son (18:11-15). The rules for accusing and testifying against women, and for the accused women to testify for themselves to plead their case are dealt with in Numbers 5:11-31, and Deuteronomy 22:13-21.
Head Cover and “Hijab”: Rabbi Menachem Brayer, professor of Biblical Literature at Yeshiva University, wrote in his book “The Jewish Woman in Rabbinic Literature” that “it was the custom of Jewish women to go out in public with a head covering which sometimes even covered the whole face leaving one eye free”. He quotes ancient rabbis saying “Cursed be the man who lets the hair of his wife be seen…A woman who exposes her hair for self-adornment brings poverty”, and “It is not like the daughters of Israel to walk out with heads uncovered”.
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Les Femmes dans la Pensée Religieuse Juive
(Compilé partiellement de @ubvm.cc.buffalo.edu:owner-msa-1@PSUVM.PSU.EDU: Les Femmes dans l’Islam par rapport aux femmes dans la tradition Judéo-Chrétienne: le mythe et la réalité)
En termes de religion, la considération qui nous est donnée, en tant qu’êtres humains, est liée à la façon dont nous obéissons et suivons les commandements de notre Créateur. Les Écritures Saintes nous disent que depuis le début de l’humanité, Adam et sa compagne femelle, Ève, ont ignoré les ordres d’Allah et écouté plutôt Satan. Cela a causé la chute de l’humanité, et leur exil du Paradis, à cette planète Terre. Alors que le Coran place cette responsabilité sur Adam (Q. 20:120-121), la Bible blâme Ève pour cette chute de la grâce divine. L’idée d’Ève étant la cause du péché original a sévi dans la pensée biblique depuis (Genèese 3:6). Cette pensée se reflète dans l’ensemble de la littérature de Sagesse hébraique.
Les Sexes: Contrairement aux hommes, Ecclésiastes 7:26-28 nous dit que les femmes sont considérées commes fourbes et tendent des pièges. La différence va même jusqu’à se réfléter dans la grossesse des femmes quand il s’agit pour elles de s’acquitter de leurs obligations religieuses. Le Lévitique 12:2-5 nous dit que la période d’impureté rituelle est deux fois plus longue si le bébé est une fille que si c’était un garçon. Une prière des hommes Juifs orthodoxes est “Béni soit le Dieu, roi de l’univers, que Tu n’as pas fait de moi une femme”.
Autorité: Les femmes sont assujetties aux hommes. Genèse 3:16 “Votre désir sera pour votre mari, et il règnera sur vous”.
Remariage: Les lois de remariage sont dures pour les veuves. Genèse 38:6-11 nous montre qu’une veuve sans enfants (comme ce fût le cas de Tamar, la veuve d’Er, le premier-né de Judah) doit épouser le frère de son mari, et il smble que son consentement n’est même pas requis, et Lévitique 21:13 qu’un prêtre ou haut prêtre ne doit pas épouser une veuve, une femme divorcée, ou une prostituée.
Éducation Religieuse: Dans le Talmud, le corps de lois Juives orales, les femmes sont exemptées de l’étude de la Torah. Le rabbin Éliézer, 1er siècle de l’ère Chrétienne, a dit “Si un homme enseigne la Torah à sa fille, c’est comme s’il lui avait enseigné la lècherie (plaisir illicite de la chair)”.
Héritage: Quand cela vient à l’héritage, la Loi hébraique est dure envers les femmes: alors que le fait d’être Juif se transmet d’une façon matrilinéaire, l’héritage lui-même est patrilinéaire . Le père, propriétaire de la terre, fait hériter seulement ses fils, de façon que la Terre Promise est passée d’un père Juif à ses fils. Nombres 27:1-11 nous indiquent que les veuves et les soeurs nont pas herité, et que les filles peuvent hériter si le père n’a pas laissé d’enfants mâles. Deutéronomie 22:7 traite de la répartition de propriété entre fils de mères différentes.
Polygamie: La polygamie est un fait normal. Salomon avait 700 femmes et 300 concubines (1Rois, 11:3). Le roi David avait plusieurs femmes et concubines, et le Talmud semble aviser de limiter le nombre de femmes à quatre.
L’adultère: Quand cela vient à l’adultère, Lévitique 20:10 nous dit que les deux participants sont punis de peine de mort, excepté dans le cas de viol. L’Encyclopédie Judaique déclare que la femme est la propriété du mari, et que l’adultère constitue une violation de son droit exclusif sur elle. La femme, comme possession de son mari, n’a pas de dtoit similaire sur lui. Il y’a beaucoup de situations particulières (Deutéronomie 22:29), mais il semble que dans la plupart d’entre elles, la femme commet un adultère si elle s’adonne à des activités sexuelles en dehors des liens du mariage, qu’elle soit mariée ou pas, alors que l’homme commet un adultère seulement s’il est marié.
Témoignage: Dans les tribunaux rabbiniques, les femmes sont empêchées de témoigner, dû au fait que Sarah, la femme d’Abraham, est dite avoir menti quand elle a nié avoir “ri en elle-même” quand elle a reçu la nouvelle qu’elle allait enfanter un fils (18:11-15). Les lois concernant le fait d’accuser les femmes, et de témoigner contre elles, et pour les femmes accusées de témoigner pour elles-mêmes pour plaider leur cause sont traitées dans Nombres 5:11-13, et Deutéronomie 22:13-21.
Couvre-chef et Hijab: Le rabbin Menachem Brayer, professeur de Litttérature Biblique à l’Universite de Yéshiva, a écrit dans son livre, “La Femme Juive dans la Littérature Rabbinique”, que “c’était la coutume des femmes Juives de sortir en public avec un couvre-chef qui des fois couvrait tout le visage, laissant seulement un oeil visible”. Il cite des anciens rabbins qui disaient “maudit soit l’homme qui laisse les cheveux de sa femme être vus…Une femme qui expose ses cheveux comme ornement personnel amène la pauvreté”, et “Ce n’est pas (approprié pour) les filles d’Israel de sortir la tête découverte”.