We had briefly examined the condition of the women in The Jewish and Christian religious literature. We will see how Quran looks at women, then later on, at how tradition downgraded the situation of women, and pushed them down to the point where they were oppressed for centuries.
As in the previous scriptures and religious literature, Allah in Quran condones the fact that a man can marry more than one wife at the time, but only in very specific situations. 4:3 “If you fear that you would not be equitable towards the orphans, then marry what is good for you of the women: two, and three, and four…” That is valid for the orphans themselves as for their mothers.
The same verse, though, puts immediately a proviso, “…If you fear you couldn’t be equitable, then just one, or what your right hand possesses”. That thought is reinforced in 4:29 “You cannot be just with women, even if you tried hard…”
The main concern was the welfare of the women and orphaned children. Despite the fact that early in Islam, a system of light welfare was established, there is nothing better than a family setting to take care of the problems that a widow and orphans would be subjected to in the social conditions of the 7th century, in terms of security, provisions, education, etc… Men were dying spreading Allah’s word, and their widows and children were left behind without a provider, a protector, or a father figure. There would have been only few things tougher in life in Arabia then. The family cell is the social basis for a viable community or group, and an incomplete cell, in that environment, can be in a whole lot of trouble.
But that privilege -and it is a privilege, not a right- has been accorded only to pious men, who would have been able to shoulder that burden financially first, but mostly in terms of righteousness, in order to have the wherewithal to deal fairly and justly with several wives and strands of progeny. Even at that, a pious man would risk displeasing his Creator by being unfair. That, in itself, places the bar high enough to guarantee to the women a fair treatment. That is, if human nature and traditional practices do not mess up Allah’s plan, as they almost invariably do. No human tradition can be better for mankind than Allah’s word, when all factors are considered. Although polygamy can make life easier for a lot of widows and orphans, Allah indeed recommends monogamy.
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Monogamie, ou Polygamie?
Nous avions examiné brièvement la condition des femmes dans les littératures Judaique et Chrétienne. Nous allons voir comment le Coran considère les femmes, et plus tard, comment la tradition a dégradé la situation des femmes, et l’a abaissée au point où certains de leurs droits ont été opprimés pendant des siècles.
Comme dans les Écritures Saintes qui l’ont précédé et leurs littératures religieuses, Allah, dans le Coran, tolère le fait qu’un homme peut être marié à plusieurs femmes en même temps, mais seulement dans des situations bien spécifiques. 4:3 “Si vous avez peur que vous ne puissez pas être équitables envers les orphelins, alors mariez ce qui vous semble bon d’entre les femmes: deux, ou trois, ou quatre…” Ceci semble valide pour les orphelins eux-mêmes et pour leurs mères.
Toutefois, le même verset met immédiatement un proviso: “…Si vous avez peur que vous ne puissiez pas être équitables, alors une seule, ou ce que votre main droite possède” Cette pensée est renforcée par le verset 4:29 “Vous ne pourrez pas équitables envers les femmes, même si vous essayez bien fort”.
La préoccupation principale était le bien-être des femmes et des enfants orphelinés. En dépit du fait que tôt dans la communauté Islamique, un système d’aide sociale (beit mal el-Muslimin: la maison des biens des Musulmans) a été instauré, il n’y’a rien de mieux qu’un milieu familial pour prendre soin des problèmes auxquels une veuve et des orphelins auraient à confronter dans les conditions sociales du 7ème siècle, en termes de sécuritê, de provisions, d’éducation, etc… Les hommes mouraient en répandant la parole d’Allah, et leurs veuves et enfants étaient trop souvent laissés derrière sans pourvoyeur, protecteur, ou figure paternelle. Il y’aurait seulement peu de situations plus dures que cela dans l’Arabie de cette époque. La cellule familiale est la base sociale pour une communauté ou un groupe viable, et une famille incomplète, dans cet environnement, peut se trouver dans une situation très difficile.
Mais ce privilège -et c’est un privilège, pas un droit- a été accordé seulement aux hommes pieux, qui auraient été capables d’assumer cette charge financièrement d’abord, mais surtout en termes de droiture, afin de traiter équitablement et en toute justice plusieurs femmes et plusieurs lignées d’enfants. Même à cela, pourquoi un homme pieux risquerait-il de déplaire à son Créateur en étant injuste, si ce n’était pour prendre soin de gens en détresse? Le Coran place la barre assez haut pour guarantir aux femmes un traitement équitable. A moins, bien sûr, que la nature humaine et les pratiques traditionnelles ne viennent gâcher le plan d’Allah, comme elles l’ont presque invariablement fait. Aucune tradition humaine ne peut être meilleure pour l’humanité que le mot d’Allah, quand tous les facteurs sont pris en considération. Bien que la polygamie puisse rendre la vie plus facile à un grand nombre de veuves et d’orphelins, Allah vraiement recommande la monogamie.