Until recently, well into the 20th century, the education of women was practically non-existent in the Moslem world. Although the situation has seen a rapid and necessary change since, only few years ago, the teenager Malala Yousefzai , who was advocating the education of girls, was the target of an assassination attempt by the Taliban.
The opponents of women’s education seem to rely on a misapplied verse of Quran applicable to the wives of the prophet (33:33 “Remain in your houses, and do not put yourselves on display as it was done during the preceding days of ignorance …”), and on extraneous sources to Quran. Islamic tradition tells us that the prophet got at least Aisha to learn how to read, so why would Moslem men deprive the women from that right?
Allah tells the prophet’s wives in 33:34 “Recall what is recited in your houses of Allah’s revelations (signs) and wisdom…” Depriving women of education is not a religious edict from Allah, but a fact rooted in tradition rather than in religion. As knowledge is power, it is unfortunate that any group who wants to dominate another starts by doing away with its education. It is an unjust reaction brought on by fear more than anything else.
Allah indicates when He is addressing situations applicable specifically to men or to women (the Arabic language is well suited for that), but when He addresses the believers in general, covering both men and women, as the linguistic tradition goes, He uses the masculine form.
We know that Allah is asking us to verify on our own any new information we receive (17:36 “Do not follow what you have no knowledge of…”), and that Allah rewards all believing men and women for their faith and actions (33:35). How then would Moslem women able to make a choice and determine what they choose to follow if they were kept in ignorance. That would be a total contradiction. That would also contradict the principle of free will that Allah gave us. How could a woman exercise any choice if she is deprived of the knowledge necessary to make that choice in the first place?
Allah puts a strong emphasis on learning and knowledge (55:2, 55:4, 96:4, 96:5, 3:18, 3:79, 13:19, 29:43, 2:151, …). Would He then deprive the women, on whom rests in a large part the major task of raising and educating the children in any society of the tools that are necessary for them to accomplish that task? Any society or culture that puts limitations on the education and contribution of women inflicts upon itself the misery of ignorance, and condemns itself to withering. It robs its children from being raised by well-informed, well educated mothers who can nurture in them sound knowledge and lofty ideas and goals. Is it tantamount of shooting itself in the foot, and limp for the rest of its existence.
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L’Education des Femmes
Jusqu’à tout récemment, à un stade déjà bien avancé du 20ème siècle, l’éducation des femmes était presque inexistante dans le monde Musulman. Bien que la situation ait vu un changement rapide et nécessaire, pas mal de progrès reste à faire, puisqu’il y’a quelques années seulement, l’adolescente Malala Yousefzai, qui prônait l’éducations des filles, a été la cible d’une tentative d’assassinat par les Taliban.
Les opposants de l’éducation des femmes semblent se fonder sur un verset mal interprété du Coran, applicable aux épouses du prophète (33:33 “Demeurez dans vos maisons et ne vous exposez pas comme c’était fait durant les jours d’ignorance précédents…”), et sur des sources étrangères au Coran. La tradition Islamique nous dit que la prophète a fait en sorte que sa femme Aisha apprenne à lire. Comment se fait-il alors que les Musulmans privent leurs femmes de ce droit?
Allah a dit aux épouses du prophète au verset 33:34 “Rappelez-vous ce qui est récité dans vos maisons des révélations (signes) d’allah, et de la sagesse…” Priver les femmes d’éducation n’est pas un édit religieux d’Allah, mais un fait enraciné dans la tradition plutôt que dans la religion. Comme la connaissance est puissance, il est malheureux que n’importe quel groupe qui veut en dominer un autre commence par supprimer l’éducation ou culture de ce groupe. C’est une réaction injuste instiguée plus par la crainte que par n’importe quoi d’autre.
Allah indique quand Il adresse des situations qui s’appliquent spécifiquement aux hommes ou aux femmes (la langue Arabe est bien organisée pour cela), mais quand Il s’adresse aux croyants en général, couvrant les hommes aussi bien que les femmes, la tradition linguistique force l’utilisation de la forme masculine.
Nous savons qu’Allah nous demande de vérifier par nous-mêmes toute nouvelle information que nous reçevons (17:36 “Ne suivez pas ce dont vous n’avez pas connaissance…”), et qu’Allah récompense les hommes aussi bien que les femmes pour leur foi et pour leurs actions (33:35). Comment donc seraient les femmes capables de faire un choix et de déterminer ce qu’elles décideraient de suivre si ells étaient gardées dans l’ignorance? Cela serait une contradiction totale. Cela contredirait aussi le principe de libre-arbitre qu’Allah nous donné. Comment une femme pourrait-elle faire un choix quelconque si elle était privée en premier lieu du savoir nécessaire pour faire ce choix?
Allah met fortement l’accent sur l’apprentissage et les connaissances (55:2, 55:4, 96:4, 96:5, 3:18, 3:79, 13:19, 29:43, 2:151, …). Priverait-il donc la femme, sur laquelle repose en grande partie dans toute société humaine la tâche majeure d’élever les enfants et de les développer, des outils qui lui sont nécessaires pour accomplir cette tâche? Toute société ou culture qui impose des limites à l’éducation et la contribution des femmes s’inflige elle-même la misère de l’ignorance, et se condamne au dépérissement. Telle société priverait ses enfants d’être élevés par des mères bien éduquées et bien informées, qui peuvent nourrir en eux un savoir sain et solide, et des idées et objectifs de valeur. Cela équivaudrait à se tirer une balle dans le pied, et à boîter pour le restant de son existence.