38. Belief in ALLAH (alone). La Croyance en ALLAH (seul).

What Allah means by belief in Him, He means belief in Him alone, in complete exclusivity. In fact, that is one of the cornerstones of the faith, and one of the two main themes of Quran. Allah is the source of all power, and all prayers, requests, and supplications should be addressed to Him alone, and we can depend only on Him. He is the sole Helper, the only Judge on the Day of Resurrection, and no intercession will be allowed without His assent.

He is the only One worthy of worship. Quran is very clear on that. There are no other “gods” besides Him, no statuary or representations of gods, no sun or moon, no angels, and no human beings, no matter what their position is. His kingship is shared by no one else, either in this life, or in the Hereafter. The numerical value (19) for the Arabic word for One, “Wahed”, with 4 Arabic letters, is the key for the numerical and mathematical structure that Allah has included in Quran at the time of its revelation. That is how important it is for Moslems to reserve their adoration for Allah alone.

In fact, Allah says that one of the biggest transgressions is to associate something or someone else with Him. Unfortunately, the humans fall so easily and so readily in what Allah calls in Arabic “shirk”, or association. That is, attributing to something or someone privileges and prerogatives which are solely of Allah’s domain. He is our Creator and the Creator of everything around us, on earth as well as in the heavens. No one else has created anything.

It may be that the concept of an All-Powerful, Eternal, Omniscient God is overwhelming for the human mind, and that people look unconsciously for intermediaries “to bring them closer to Allah” (39:3). The most usual form, for those who are religious, is to transfer some of the exclusively divine authority and privileges to those they chose to represent God in their eyes, or that they consider as being close to Allah. That has been invariably done for most if not all revealed religions, and even the Moslem religion has not been immune to it.

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La Croyance en ALLAH (Seul)

Ce qu’Allah veut dire par croire en Lui, veut dire croire en Lui seul, en toute exclusivité. En fait, ce principe est l’une des pierres d’achoppement de la foi, et l’un des  deux thèmes principaux du Coran. Allah est la source de tout pouvoir, et toutes les prières, requêtes, et “demandes” devraient être adressées à Lui, et à Lui seul. Nous pouvons nous appuyer seulement sur Lui. Il est le seul qui puisse aider, le seul juge au Jour du Jugement Dernier, et aucune intercession ne sera autorisée sans son consentemet.

Il est le seul digne d’être adoré. Le Coran est bien clair là-dessus. Il n’y’a pas d’autres “dieux” à part Lui, pas de statuaire ou représentations de dieux, pas de soleil ou de lune, pas d’anges, et pas d’êtres humains, quel que soit leur statut. Son royaume n’est partagé avec rien et personne, que ce soit dans cette vie, ou dans l’au-delà. La valeur numérique (19) du mot Arabe pour One, “ouahed”, repréesenté par 4 lettres arabes, est la clé de la structure numérique et mathématique qu’ Allah a incluse dans le Coran au temps de sa révélation, et qu’Allah appelle l’un des plus grands “signes” ou “miracles”. Cela indique combien important  il est pour les Musulmans de réserver leur adoration à Allah seul.

En fait, Allah dit que l’une des plus grandes transgressions est d’associer quelque chose ou quelqu’un d’autre avec Lui. Malheureusement, les humains tombent si facilement et si aisément dans ce qu’Allah appelle en Arabe “chirk”, ou association. Ce qui est, attributer à quelque chose ou quelqu’un des privilèges et prérogatives qui relèvent uniquement du domaine d’Allah. Il est notre Createur et celui de tout ce qui nous entoure, sur terre comme aux cieux. Personne d’autre n’a cree quoi que ce soit.

Il se pourrait que le concept d’un Dieu Tout-Puissant, Eternel, Omniscient soit accablant pour l’esprit, et que les humains cherchent inconsciemment des intermédiaires “pour les rapprocher d’Allah” (39:3). La forme la plus habituelle, pour ceux qui sont croyants, est de transférer une partie de l’autorité et privilèges exclusivement divins à ceux qui représentent Allah à leurs yeux ou qu’ils considèrent proches d’Allah..  Cela a été invariablement fait pour la plupart, sinon toutes, les religions révélées. Et même la religion Musulmane ne semble pas  avoir été épargnée par ce phénomène là.

 

 

37. The rituals of the Islamic faith (Les Rites de la Foi Musulmane)

Contrarily to what most people believe, Islam is not the name of a religion. It is a word that describes the situation of an individual’s acceptance of Allah’s will, the submission of one’s will to Allah’s will, and the decision to abide by Allah’s law and His rules.

Becoming a Moslem is a covenant, a contract (“Ahd”) an individual enters with his/her Creator, to live this life according to the way Allah has established for the human beings. It is a transaction where Allah offers a terrific deal to humans: He gives his guidance, His help, and the promise of success in this life and of a pleasant eternity in heaven, in exchange of the humans’ obedience and their striving and perseverance in sticking by Allah’s system. That transaction is described in Quran as a buy-back of our lives.

Once the contract is entered into, the human has to walk in the path Allah has specified, and follow the faith that Allah has instituted for us. That faith is expressed on 3 levels:

  • Spiritual (beliefs)
  • Mental or psychological (feelings, behaviour)
  • Physical (ritual activities)

The three levels have to go hand in hand (a chair cannot stand on only one or two legs).

Allah’s tells us that His system and Law are encapsulated in Quran. In order to know what Allah’s will is, and what he requires from us, all we have to do is to His word, read it, and reflect upon it.

To be a Moslem, one has to:

  1. Believe in Allah, His angels, His scriptures, His messengers, the “Hour” (the Last Day), and the Hereafter.
  2. Perform the religious acts of “declaration of faith”, the ritual prayer, give an obligatory share of one’s wealth, fast during the month of “Ramadhan”, accomplish the pilgrimage to Mecca if possible, and act in life according to the way Allah has indicated is acceptable to Him.
  3. Avoid the reprehensible acts that Allah indicated are inappropriate or abhorrent.

It has been said that religion is not a democracy. It is not a cafeteria-style either. We cannot pick and choose what we want to follow, and pass on the rest. Our beliefs and actions have to be in concordance with all of Allah’s commandments. That might seem a tall call, but Allah knows what we are capable of (2:233, 2:286, 6:152, 7:42, 23:62), and His forgiveness and mercy make an allowance for some of our honest and sincere mistakes and shortcomings.

We will see if, here also, the Moslems veered off Allah’s Law as they did when they broke Allah’s firm command to stay united. The Moslems could saw the tree branch on which they are sitting.

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Les RITES de la FOI MUSULMANE

Contrairement à ce que la plupart des gens croient, l’ “Islam” n’est pas le nom d’une religion. C’est un terme qui décrit la situation de l’acceptance de la volonté d’Allah par un individu, la soumission de la volonté de quelqu’un à celle d’Allah, et la décision d’obéir et de se conformer à Sa Loi  et à Ses rèegles.

Devenir un Musulman est une “entente”, un contrat (“Ahd”) dans lequel un individu  entre avec son/sa Créateur, pour vivre cette vie d’après la voie qu’Allah a établie pour les humains. C’est une transaction par laquelle Allah offre un marché fantastique aux humains: Il donne Sa guidance, Son aide, et la promesse du succès dans cette vie ainsi qu’une éternité plaisante au ciel, en échange de l’obéissance des êtres humains et leur effort et leur persistence à rester fidèles au systeme d’Allah. Cette transaction est décrite dans le Coran comme le rachat de nos vies.

Une fois que le contrat est accepté, l’être humain doit marcher dans le chemin qu’Allah a spécifié, et suivre la foi qu’Allah a instituée pour nous. Cette foi est exprimée aux niveaux spiritual (croyances), mental ou psychologique (sentiments, comportement), et physique (activités rituelles). Les trois niveaux doivent aller main dans la main (une chaise ne peut être stable sur seulement un ou deux pieds).

Allah nous dit que Son systeme et Sa Loi sont encapsulés  (compris) dans le Coran. Pour savoir ce qu’est la volonté d’Allah et ce qu’Il veut de nous, ce que nous avons à faire est d’aller (nous référer) à Sa parole, de la lire, et de réfléchir dessus.

Pour être un vrai Musulman, quelqu’un doit:

  • Croire en Allah, Ses anges, Ses Ecritures Saintes, Ses messagers, l’ “Heure” (le Jour Dernier), et l’au-delà.
  • Accomplir les actes religieux de la “Déclaration de la foi”, la prière rituelle, donner la part obligatoire de ses “gains” annuels, jeûner durant le mois de Ramadhan, aller en pélerinage à la Mecque si possible, et agir dans la vie d’après la façon qu’Allah a indiqué cela lui était acceptable
  • Eviter les actes répréhensibles qu’Allah a indiqué étaient inappropriés ou détestables.

Il a été dit que la religion n’est pas une démocratie. Ce n’est pas un style cafétéria non plus. Nous ne pouvons pas sélectionner ce que nous voulons suivre, et laisser tomber le reste. Nos croyances et nos actions doivent se conformer à tous les commandements divins. Cela peut sembler comme étant quelque chose de difficile, mais Allah sait ce dont nous sommes capables, quels fardeaux et charges nous pouvons supporter (2:233, 2:286, 6:152, 7:42, 23:62) et Son pardon et Sa grace sont là pour contrebalancer quelques unes de nos fautes et de nos défaillances honnêtes et sincères.

Nous verrons si, ici aussi, les Musulmans ont devié de la Loi d’Allah comme ils l’ont fait quand ils ont violé le commandment d’Allah de rester unis. les Musulmans pourraient scier la branche de l’arbre sur laquelle ils sont assis.

36. Who Are We really Following? (Qui Suivons-nous vraiement?)

Allah sent down His Law, and He commanded us to follow it. He did not establish a clergy to explain His will to us, and He would not ask us to follow the system that He instituted and chose for us, asking us to unite around it, if that system was not clear to understand by a normal Moslem. Yet, from the early days of Islam, the human interpretation of Allah’s will split the Moslem community into innumerable factions.

Throughout the Islamic history, many sects and schools of jurisprudence (madhahib) have come and gone (like the Kharijites), and some new ones have come into life (like the Ahmadis, and the “Quranists”).

The fact that there are so many visions of the Law is an obvious indication that the Moslems reject the divine assertion that the law should be the one that Allah has sent down, that there should be only one group of Moslems, and that the “sharia” should be the one that Allah’s words conveyed. Instead, we divided ourselves, “each party happy with what they have” (23:53, 30:32).

Although most differences between the various schools are found at the level of rituals, and only a few impact the core aspect of the faith, they nonetheless represent a negation of Allah’s command that Moslems should have one single faith, and one single way.

although the statistics -and lists- vary, and that in some countries the faithful are equally split among different schools (such as Burkina Faso, Chad, Gambia, Guinea Bissau, Mali, Nigeria, Senegal., Sierra Leone, practically equally divided Maliki and Shafi’i schools, the predominant numbers of devotees follow the systems indicated below (the countries are given in alphabetical order, some of them having two shools):

  • Hanafi: Afghanistan, Azerbaijan, Bangladesh, Egypt, Jordan, Kazakhstan, Kirgizstan, the Maldives, pakistan, Syria, Tajikistan, Turkey, Turkmenistan, Uzbekistan.
  • Hanbali: Qatar, Saudi Arabia.
  • Maliki: Algeria, Bahrain, Kuwait, Libya, Mauritania, Morocco, Tunisia.
  • Shafi’i: Brunei, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Indonesia, Malaysia, the Maldives, Somalia, sudan, Sri Lanka, South India, Yemen.
  • Jaafari: Azerbaijan, Bahrain, Iran, Iraq.
  • Ibadhi: Oman

Note: The “madh’hab” affiliation is not indicated for all countries members of the Organization of Islamic Cooperation. Additional information will be added as soon as available.

Whatever “madh’hab” or school of thought and jurisprudence a Moslem has decided to follow, that represents in itself, in his mind, one of two things, and maybe both:

  • an admission -and possibly acceptance- that Allah’s word is or can be interpreted in different ways, and that Quran is not, contrary to what Allah says, enough to institute a united view among His servants, or
  • the conviction that one is on a true path, to the exclusion of all others.

Either way, that can be a betrayal of Allah’s word and system, for it becomes more difficult, and harder to believe, that Moslems are, as they claim, following Allah and his word.

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QUI SUIVONS-NOUS VRAIEMENT?

Allah nous a envoyé Sa Loi, et Il nous a commandé de la suivre. Il n’a pas établi de clergé pour nous expliquer Sa volonté, et Il ne nous demanderait pas de suivre le système qu’Il a institué et a choisi pour nous -pour que nous nous unissions autour- si ce système n’était pas clair à comprendre par le Musulman moyen. Cependant, dès les premiers temps de l’Islam, l’interprétation humaine de la volonté divine a divisé la communauté Musulmane en d’innombrables factions.

A travers l’histoire islamique, beaucoup de sectes et d’écoles de jurisprudence sont nées et se sont évanouies (tels que les Kharijites), et quelques nouvelles ont pris vie (tels que les Ahmadis et les “Coranistes”).

Le fait qu’il y’a tellement de visions de la Loi est une indication évidente que les Musulmans rejettent la déclaration divine  que la loi utilisée par les humains doit être la Loi qu’Allah a envoyée, qu’il ne doit y’avoir qu’un seul groupe de Musulmans, et que la “charia” doit être celle que les mots divins ont énoncée. Bien au contraire, nous nous sommes divisés, “chaque parti satisfait avec ce qu’ils ont” (23:53, 30:32).

Bien que la plupart des différences entre les écoles diverses se trouvent au niveau des rites, et que seules quelques unes affectent l’aspect fondamental de la foi, elles représentent néanmoins une négation du commandement d’Allah que les Musulmans doivent avoir une foi unique, et une voie unique.

Bien que les statistiques -et les listes- varient, et que dans certains pays les croyants sont divisés également entre des “madhaheb” différents (comme La Burkina Faso, le Chad, la Gambie, la Guinée-Bissau, le Mali, le Nigéria, le Sénégal, et la Sierra Léone, qui sont  pratiquement partagés entre les systèmes Maliki and Chafi’i), le nombre majoritaire de fidèles suivent les systèmes indiqués ci-dessous (les pays sont cités par ordre alphabétique, et beaucoup parmi eux relèvent de plus d’un seul “madhhab”:

  • HANAFI: Afghanistan, Azerbaijan, Bangladesh, Egypt, Jordan, Kazakhstan, Kirgizstan, the Maldives, Pakistan, Syria, Tajikistan, Turkey, Turkménistan, Uzbékistan.
  • HANBALI: Qatar, Saudi Arabia.
  • MALIKI: Algéria, Bahrain, Kuwait, Libya, Mauritania, Morocco, Tunisia.
  • CHAFI’I: Brunei, Djibouti, Eritrée, Ethiopie, Indonésie, Malaysie, les Maldives, Somali, Sudan, Sri Lanka, le Sud de l’Inde, Yémen.
  • JAAFARI: Azerbaijan, Bahrain, Iran, Iraq.
  • IBADHI: Oman

Note: L’affiliation à un “madhab” n’est pas indiquée pour tous les pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique. Des informations additionnelles seront fournies dès qu’elles deviendront disponibles.

Quel que soi le “madhahab” ou école de pensée religieuse et jurisprudence qu’un Musulman décide de suivre, cela doit représenter en soi, dans son esprit, l’une de deux choses, et possiblement les deux:

  • L’admission -et possiblement l’acceptance- que la parole d’Allah peut être, et est en fait, interprétée de différentes manières, et que le Coran n’est pas, contrairement à ce qu’Allah nous dit, suffisant pour instituer une vision unifiée chez Ses serviteurs, ou
  • la conviction que ce que cette personne suit est le droit chemin, à l’exclusion de tous les autres points de vue.

Quoiqu’il en soit, cela peut représenter une trahison de la parole et du système divins, car il devient plus difficile, et plus dur à croire, que les Musulmans, comme ils le proclament, suivent Allah et Sa parole.

35. Division Can Lead Only to Failure (La Division ne Peut Apporter que l’Echec)

Instead of being united, as Allah commanded it, and being one group working together to advance Allah’s cause and agenda, the Islamic world divided itself along many lines: geographical, political, spiritual, linguistic, economical, etc… The Islamic principle that the only difference that counts among Moslems is the level of their righteousness has been drowned in their bickering and frictions.

Dis that in fact trigger in the past the execution of the divine threat to replace the Arabs, the descendants of Abraham and original recipients Quran, at the head of the Islamic world, by the Mongols and the Ottomans?

  • 47:38. (spending in Allah’s cause) “…if you turn away, He will replace with another people, and they will not be like you”.
  • 9:39. (mobilizing in Allah’s cause) “…He will replace you with another people…”
  • The people of Hud were given the same warning in 11:57, “…if you turn away, my Lord will make another people inherit…”

The Organization of Islamic Cooperation lists 57 countries, of which 49 have a majority Moslem population. Together, they could be a major force in the world for the advancement of their own as well as Allah’s cause, but their individual interest stands in the way. Putting together the resources that Allah gave to all of them in the service of the cause that He charged them with, will benefit and uplift the whole of the Moslem community.

Some of the Moslem countries are bitter enemies of one another, and they use Allah’s religion, which is supposed to be the link and cement that bring and hold them together, as the main tool for their division. Some of the Eastern Asian Moslems seem to be blaming the Arab Moslems.  Whether it is just a wrong perception, or one based on some real foundation, they are under the impression that the Arabs think -or say- that they are the ones who represent the true Islam.

As long as Moslems  put their own interest as a single country or single religious group ahead of the Moslem community at large, the warning that Allah gave them more than 1400 years ago will see its realization: “…do not dispute among yourselves, lest you fail and your wind (strength) will be gone…”. Looking at the state of the Moslem world, it is hard not to believe that did already happen.

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La Division ne Peut Apporter que l’Echec

Au lieu d’être unis, comme Allah l’avait ordonné, et d’être un groupe unique oeuvrant ensemble pour faire avancer la cause et l’agenda d’Allah, le monde islamique s’est divisée selon plusieurs lignes de séparation: géographique, spirituelle, politique, économique, linguistique, etc… Le principe coranique selon lequel la seule différence qui compte entre les Musulmans est le degré de leur foi (dévotion, piété) a été noyé dans les querelles et les frictions.

Est-ce que cela a résulté dans le passé au passage de la menace divine de remplaçer, à la tête du monde islamique, les Arabes, qui ont reçu originellement le Coran, par les Mongols et les Ottomans?

  • 47:38 (dépenser pour la cause d’Allah). “Si vous vous détournerez, Il vous remplaçera par d’autres, et ils ne seront pas comme vous….”
  • 9:39 (se mobiliser pour la défense d’Allah) “Il vous remplacera par ……”
  • La communautée du messager Houd a reçu le même avertissement , au verset 11:57 “Si vous vous détournez, mon Seigneur fera en sorte que d’autres héritent….” (et on sait ce qui leur est arrivé)

La liste des pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique compte 57 pays, parmi lesquels 49 ont une population à majorité Musulmane. Ensemble, ils pourraient constituer une force majeure qui pourrait faire progresser leur cause aussi bien que celle d’Allah, mais leur interet individuel empêche cela. Joindre ensemble les ressources qu’Allah leur a tous donné et les mettre au service de la cause dont Il les a chargés de prendre soin bénéficierait et élèverait toute la communauté Musulmane.

Certains de ces pays Musulmans sont d’âpres ennemis les uns envers les autres, et ils utilisent la religion d’Allah, qui est supposée être le lien et le ciment qui les groupent et les retiennent ensemble, comme raisons principales pour leur division. Certains parmi les Musulmans d’Asie de l’Est semblent blâmer les Musulmans Arabes. Que ce soit une fausse perception, ou que cela soit basé sur une fondation réelle, ils sont sous l’impression que les Arabes pensent  ou disent qu’ils sont les répresentants du vrai Islam.

Tant que les Musulmans plaçeront leur propre intérêt, comme simple pays ou groupe religieux, avant celui de la communauté Musulmane  en général, l’avertissement qu’ Allah leur a donné il y’a plus de 1400 ans au verset 8:46 verra sa réalisation: “Ne vous querellez pas ensemble, autrement vous échouerez, et votre vent (énergie) sera gaspillé (dilapidé)…”, si cela n’était pas déjà arrivé.

 

34. The Moslem World, a Fragmented Community! (Le Monde Musulman, une Communaute fracturee)

Most of the people outside the Moslem community consider it, for reasons ranging from simple ignorance, to intellectual laziness, to malicious interest, as a fairly homogeneous group. That is indeed a very simplistic and superficial view of how Islam and Moslems are. In fact, that image is very far from the truth and from reality, and totally contrary to the destiny Allah had set up for them.

Allah indicates in no ambiguous way that Moslems cannot split themselves into different factions. It is not a recommendation, an opinion, or some advice. It is a mandatory commandment that they have to uphold firmly if they want to remain in the fold of the system that Allah has established for them.

  • 42:13. “Observe (follow) the religion, and do not divide yourselves in it”.
  • 3;103. “Hold onto Allah’s rope, and do not divide yourselves”.
  • 6:153. “Do not follow the ways, lest they divert you from His way”.

Instead, the Moslem world is run according to more than 5 main schools of law:

  • Hanafi (31% of the Moslems)
  • Maliki (25%)
  • Hanbali (4%)
  • Shafi’fi (16%)
  • Jaafari (23%)
  • The remaining small percentage goes to mostly the Ibadhis, the Yazidis and the Ismailis.

Most religious leaders do not stress over the discrepancies to their followers, except when it comes to the Sunni-Shia split, where the level of difference and animosity borders on disbelief.Even that split is described in a biased and most often an erroneous way. The largest majority of Moslems live blissfully unaware that even Quran itself has some textual variations, something their leaders usually do not advertise and just sweep under the carpet.

The problem is that all these factions cannot be all right. At the most, one of them could be, if any. As Allah said in 34:24, “Either we, or you, are on guidance, or in deep error”.

Yet, despite Allah’s exhortations to remain united, the Moslem community is broken up into so many factions, each clinging to its own views about the religion that Allah blessed them with, and claiming to have a monopoly on the truth, as “they think they are guided” (7:30).

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Le Monde Musulman, une Communauté Fracturée

La plupart des gens qui sont hors de la communauté Musulmane la considèrent, pour des raisons allant de l’ignorance simple, à la paresse intellectuelle, à l’intéêeret ou malice personnels, comme étant un groupe raisonnablement homogène. Cela est vraiement une vue très simpliste et superficielle de ce que sont vraiement l’Islam et les Musulmans. En fait, cette image est très éloignée de la vérité et de la réalité, qui sont tout-à-fait contraires au plan et à la destinée qu’Allah avait conçus pour eux.

  • 42:13. “Observez (suivez) la religion, et ne vous divisez pas en elle”
  • 3:103. “Tenez fermement la corde d’Allah, et ne vous divisez pas”.
  • 6:153. “Ne suivez pas des voies, qui vous éloigneraient de Son chemin”.

Contrairement à ces commandements divins, le monde Musulman est gouverné par 5 systèmes principaux de “sharia”, en plus de quelques uns mineurs. Les Musulmans sont divisés approximativement comme suit:

  • Hanafi (31% des Musulmans)
  • Maliki (25%)
  • Hanbali (4%)
  • Shafi’i (16%)
  • Jaafari (23%)
  • Le petit pourcentage restant va surtout aux Ibadhis, aux yazidis, et aux Ismailis.

La plupart des chefs religieux des diverses écoles ne s’attardent pas beaucoup sur les différences aux gens qui suivent leurs systèmes, excepté le schisme entre les Sunnites et le Shiites, où le niveau de différence et d’animosité frôole la mécréance. Même ce schisme est décrit d’une façon partiale et le plus souvent erronée. La majeure partie des Musulmans vivent heureux dans l’ignorance que la parole même d’Allah, le Coran, comporte des variations de texte, une chose que leurs chefs religieux ne publicisent pas et qu’ils poussent discrètement le plus souvent sous le tapis.

Le problème, pourtant, est toujours là, et il est que les différentes factions -qui toutes se considèrent Musulmanes- ne peuvent pas toutes être dans le vrai. Au plus, l’une d’entre elles pourrait l’être, s’il y’en avait une qui l’était vraiement. Comme Allah a dit au verset 34:24 “Ou bien nous, ou vous, bénéficient de guidance, ou sont dans une erreur profonde”.

Et cependant, malgrée les exhortations divines de rester unis, la communauté Musulmane est fracturée entre tellement de factions, chacune s’accrochant à ses vues à propos de la religion qu’Allah les a bénis avec, et réclamant le monopole de la verité, car “ils pensent qu’ils sont guidés” (7:30).

33. Is “Sharia”” based on Quran? (La “Shariah” est-elle basee sur le Coran?

Allah tells us in no uncertain terms that the religion he gave us is within Quran, and he commands the prophet, and us, to follow the rules that He, Allah, has established. Verses 2:213, 3:23, 60;10, and 5:49 indicate that the scriptures came down with the Law that is going to be the standard for Allah’s will. Whoever has to rule, within the Moslem community, has to rule according to what Allah has sent down to us. That principle is mandatory for those who believe in Quran as it was for those who believed in the previous scriptures (5:44, 5:45, and 5:47 tell us that “whoever judges with other than what Allah sent down, those are the unbelievers, (and transgressors, and wicked). Those who accept Islam have to accept being ruled by the laws of Allah, otherwise they place themselves -and their beliefs- outside of the “hudud”, or limits, of Allah’s laws, and therefore, of Allah’s religion.

Has that principle been respected by Moslems? And does “sharia” conform to what Quran tells us, or did Moslems strayed away from the law of Allah and from His word? It is a question that every Moslem man and woman have to ask themselves.

What we can observe today is that the Sunni world is divided between the followers of the 4 main schools of sharia:

  • Hanafi, by Al-Nu’man Ibn Thabit (Abu Hanifa), 80-150H
  • Maliki, by Malim Ibn Anas Al-Asbahi, 93-179H
  • Hanbali, by Ahmed Ibn Hanbal, 164-241H, on which wahhabism is based, because of the teachings of Ibn Taymiyyah and his student Al-Qayyim Al-Jawziyyah
  • Shafi’i, by Mohammed Ibn Idris Al-Shafi’i, 150-198H (considered as Sunni, although he shows some strong Shia leanings).

The Shia schools of jurisprudence are represented principally by the Jaafari school, by the 6th imam, Jaafar Ibn Mohammed Al-Sadiq (83-148H). A small contribution goes to the Zaidis and Ismailis.

We will look here at one example: the punishment for adultery. The world is horrified from time to time at the news that a female accused of adultery is stoned to death (while her male partner benefits from immunity). Yet, the punishment for adultery is well specified in Quran, which is a hundred lashes for both perpetrators (24:2), In fact, the punishment of stoning a female fornicator to death comes from the Bible. The information on how and why has that punishment been integrated into Islamic law does hardly makes sense. Islamic literature tells us about a discussion of that punishment where some of the prophet’s companions seemed to “recall” having talked about it. Nevertheless, Allah’s rule is clear, and putting it aside and implementing a different rule is a clear indication of where our allegiance is.

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La “Shariah” est-elle basée sur le Coran?

Allah nous dit en termes bien clairs que la religion qu’Il nous a donnée est au sein du Coran, et Il a ordonné le prophète, et nous, de suivre les règles que Lui, Allah, a établies. Les versets 2:213, 3:23, 5:48, et 5:49 indiquent que les Ecritures Saintes sont descendues avec la Loi qui va être le critère et étalon de la volonté divine. Quiconque a à gouverner, légiférer, ou juger , au sein de la communauté Musulmane, doit le faire nécessairement en concordance avec ce qu’Allah nous a envoyé. Ce principe est obligatoire pour ceux qui croient au Coran, comme il était obligatoire pour ceux qui ont cru aux Ecritures précédentes. Les versets 5:44, 5:45, et 5:47 nous disent que quiconque gouverne (juge) avec des lois autres que celles que Dieu a envoyées, ceux-là sont les incroyants (et injustes, débauchés, …). Ceux qui acceptent l’Islam doivent accepter d’être gouvernés par les lois divines, autrement ils se placeraient -ainsi que leurs croyances- en dehors des “houdoud” ou limites des lois d’Allah, et par conséquent, de Sa religion.

Est-ce que ce principe a été respecté par les Musulmans? Et est-ce que la “sharia” est conforme à ce que le Coran nous dit, ou est-ce que les Musulmans ont devié de la loi d’Allah et de Sa parole? C’est une question que chaque musulman, homme ou femme, se doit de se poser.

Ce qu’on voit aujourd’hui est que le monde des Sunnites est divisé entre ceux qui suivent une des 4 systèmes de jurisprudence Islamique, ou sharia:

  1. Hanafi, établi par Al’Nu’man Ibn Thabit (Abu Hanifa), 80-150H,
  2. Maliki, par malik Ibn Anas Al-Asbahi, 93-179H,
  3. Hanbali, par Ahmad Ibn Hanbal, 164-241H, sur laquelle le Wahhabisme est basé, à cause des enseignements d’Ibn Taymiyyah et de son élève Ibn Al-Qayyim Al-Jawziyyah, et
  4. Shafi’i, par Mohammed Ibn Idris Al-Shafi’i, 150-198H (considéré comme Sunnite, bien qu’il montre de forts penchants Shiites).

Les écoles de jurisprudence shiite sont représentées principalement par le système Jaafari, établi par le 6ème Imam, Jaafar Ibn Mohammed Al-Sadiq (83-148H). Une petite contribution est faite par les Zaydis et les Ismailis.

Nous examinerons ici un example: le châtiment pour adultère. Le monde est choqué de temps en temps par la nouvelle qu’une femme accusée d’adultère est condamnée à mort par lapidation (tandis que son partenaire mâle est exonéré). Cependant, le châtiment pour adultère est clairement spécifié dans le Coran, qui est de cent coups de fouet pour les deux participants (2:42). En fait, la punition de lapider la femme coupable d’adultère vient de la Bible. L’information comment et pourquoi cette punition a été incorporée dans la loi Islamique ne fait pas beaucoup de sens. La littérature Islamique nous parle d’une discussion de ce châtiment où quelques uns des compagnons du prophète ont semblé “se rappeler” en avoir parlé à propos d’un certain verset. Quoiqu’il en soit, la loi d’Allah est claire, et le fait de la mettre de côté et d’adopter à sa place une règle différente est une indication évidente où nous plaςons notre loyauté et notre obéissance, et de ce que nous sommes appelés, par nos chefs religieux, à suivre.

32. Beyond Quran, Hadith, & Sunnah. (Au-dela du Coran, du Hadith et de la Sunnah)

Moslems claim that Quran, on its own, is not clear enough, nor its-it complete.  They compare it to a constitution that sets a framework within which the laws regulating the life and activities within a society are to be drawn, promulgated, and enacted. Societies are in constant evolution, and the laws regulating the interactions of their members have to have some flexibility to allow adjustment, providing that the core of those activities remain within within a specific framework. Hence, the need for laws and jurisprudence. When the Moslem community was small and centered around the prophet and his early companions, it was simple enough. Quran was their guide. But when new communities, and cultures, and countries started being absorbed within the fold of Islam, a more formal system needed to be put in place. Fairly early, the necessities of a larger and more diversified community pushed for the search of practical legislation, and scholars started issuing laws to ensure their applicability according to their views. Moreover, the political leaders, due to the continuous feuding, were eager to justify if not their legitimacy, at least acceptance and obedience to their rule.

Quran, in fact, recommends that some people should devote some time to study religion (9:122)./ Many differing views ensued, and the Islamic community to whom Allah non only recommended but commanded unity soon got fractured into many “madhahibs” or “ways”. The result is that the Moslems’ religious and social life is regulated by 5 main systems (plus some secondary ones), 4 “sunni”, and 1 “shia”.

Quran gives us some laws that are set in stone, completely unchangeable, and some that are amenable to change. The activity of searching to create applicable laws to some of the more general principles in Quran is called “Ijtihad”, and is defined as striving to find similarities or comparative aspects to situations to solve circumstances and conditions arising in a society’s particular stage while respecting the religious framework forming the basis in which religion has to express itself. Unfortunately for Islam, and for Moslems, the “Door of Ijtihad” was closed many centuries ago, and what was supposed to be the last revelation to mankind, endowed with a progressive mindset, became totally sclerotic and backward looking.

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Au-delà du Coran, du Hadith, et de la Sunnah

Les Musulmans disent que le Coran, par lui-même, n’est pas assez clair, ni complet. Ils le comparent à une constitution qui établit le cadre dans lequel les lois qui régissent la vie et les activités au sein d’une société sont désignées, promulguées, et mises en action. Les sociétés sont dans une évolution constante, et les lois qui règlent les interactions de leurs membres doivent avoir une certaine flexibilité pour permettre des ajustements, pourvu que le pivot principal de ces activités reste à l’interieur d’un cadre spécifique. D’où le besoin de lois et de jurisprudence. Quand la communauté Musulmane était restreinte et centrée autour du prophète et de ses premiers compagnons,  c’était assez simple à faire. Mais quand de nouvelles communautés, cultures, et pays ont commencé à être absorbés au sein de l’Islam, un système plus formel a dû être mis en place. Assez tôt, les nécessités d’une communauté plus large et plus diversifiée a poussé à la recherche d’une législation pratique, et des savants religieux ont commencé à émettre des lois pour assurer leur applicabilité selon leurs propres vues et interprétation. De plus, les dirigeants politiques, à cause des conflits continuels, cherchaient ardemment à justifier, sinon leur légitimité, du moins leur acceptance et l’obéissance à leur autorité.

Le Coran, en fait, recommende que certaines personnes devraient dévouer quelque temps à étudier la religion (9:122). Plusieurs vues differentes en ont resulté, et la communauté Islamique à laquelle Allah a non seulement recommandé mais aussi commandé  l’unité fût bientôt fracturée entre plusieurs “madhahibs” ou “voies”. Le résultat est que la vie des Musulmans est régie par 5 principaux systèmes (plus quelques secondaires), 4 “sunni’, et 1 “shia”.

Le Coran nous donne certaines lois qui sont gravées dans le marbre, et totalement unchangeables, et certaines qui peuvent accepter le changement. L’activité de chercher à créer des lois pratiques applicables est appelé “Ijtihad”, et est definie comme faire un effort de trouver des similarités et des aspects comparables à des situations pour résoudre les circonstances et les conditions qui surviennent au stade particulier d’une socitété tout en respectant le cadre religieux qui forme la base dans laquelle la religion doit s’exprimer. Malheureusement pour l’islam, et pour les Musulmans, la “Porte de l”Ijtihad” a été fermée il y’a plusieurs siècles, er ce qui était supposé être la dernière révélation pour l’humanité, douée d’un état d’esprit progressif, est devenue totalement sclérosée, et d’une vision arriérée.

31. Hadith & Sunnah (part 4). Le Hadith et la Sunnah (4eme Partie)

There are many verses in Quran delineating and restricting the mission given to the prophet Mohammed to accomplish, and there is nowhere in Quran where it says that he could issue any laws in any field besides Allah’s laws. He had to rule among the people, but with the laws that Allah has promulgated. More telling is  verse 69:44 “If he (the prophet) issued some utterances on our behalf (as if from Us), We would have taken him by the right, and We would have cut the “aorta” off him”. Would that mean interrupting the flow of revelation?

Even the prophet was making mistakes, and committing “sins” (contrarily to what Moslems claim), although his sins are benefiting from divine forgiveness (48:2). Quran indicates several situations where Allah did not agree with the prophet’s position (80:1, 66:1, etc…). There are also potential misdeeds that Allah warns the prophet about committing, and those might not be covered by the forgiveness privilege. Why would Allah warn him if it was not possible for the prophet to commit them, as Moslems claim?

Moslems have, whether by mistake or deliberately, picked some verses and invested them with a meaning different from the one that Allah placed in them, to suit their personal ideas. For example, they extended the commandment applicable specifically (and solely?) to the spoils of war, in 59:7, to everything else the prophet said, or did.

We can see  that there is a huge difference between the divine, exact, and verifiable word of Allah, and the human contribution to religion based on sayings and acts attributed to the messenger who is unaware of the position those sayings and acts have been elevated to (since he has forbidden their recording), who will be the witness over us on the Day of Judgement, and who will say to Allah “My Lord, my people have deserted this Quran”. The choice and decision are ours, as a group as well as individually

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Hadith & Sunnah (4ème partie)

Il y’a beaucoup de versets dans le Coran qui tracent les lignes et qui limitent la mission donnée au prophète Mohammed à accomplir, et il n’y’a nulle part où le Coran dit que le prophète peut éemettre des lois dans quelque domaine que ce soit, à part les lois divines. Il avait à juger entre les gens , mais avec les lois qu’Allah a promulguées. Plus révélateur est le verset 69:44 “S’il (le prophète) disait quelques choses à Notre place (comme si elles venaient de Notre part), Nous le prendrions par la droite, et Nous lui couperions son “aorte””. Cela voudrait-il dire interrompre la révélation?

Même le prophète faisait des erreurs, et commettait des péchés, bien que ces péchés bénéficient d’un pardon divin (48:2). Le Coran indique plusieurs situations où Allah n’était pas d’accord avec la position prise par le prophète (80:1, 66:1, etc…) Il’ y’a aussi des erreurs potentielles qu’Allah prévient le prophet de ne pas commettre, et celles-là pourraient ne pas bénéficier du privilège de pardon. Pourquoi Allah le préviendrait-Il s’il n’était pas possible au prophète de les commettre, comme le disent les Musulmans?

Les Musulmans ont, délibérément ou par simple erreur, selectionné certains versets et les ont investis d’un sens différent d celui qu’Allah y a placé, pour le conformer à leurs idées personnelles. Par example, ils ont étendu le commandement applicable spécifiquement à la distribution des butins de guerre, au verset 59:7, à tout ce que le prophète a dit ou fait.

Nous pouvons voir qu’il y’a une énorme différence entre la parole divine d’Allah, exacte et vérifiable, et la contribution humaine à la religion, basée sur des paroles et des actes attribués au prophète, qui n’a connaissance de la position à laquelle ces paroles et ces actes ont ete promus (puisqu’il a interdit leur enregistrement), qui sera témoin de nous au jour du Jugement dernier, et qui dira à Allah “Mon Seigneur, mon peuple a déserté ce Coran”. Le choix et décision nous reviennent, en tant que groupe aussi bien qu’individuellement

 

30. “Hadith” & “Sunnah” (Part 3). Le “Hadith” et la “Sunnah (3eme partie)

The prophet Mohammed performed the mission that Allah charged him with in an admirable way. Under very difficult conditions, in the space of 20 years, he molded the feuding Arab descendants of Abraham into a single community, centered around a spiritual unity concept that proves itself even today exceedingly hard for them to emulate or consider. There is no doubt that he was of superior intellect, character, ethics and morality, and that he had a very strong sense of his responsibilities and position vis-a-vis Allah.

Quran came down over a span of 23 years (including a 3-year interruption after the first revelation), so some of the information came to the prophet late in life and in the revelation sequence. He had to rule among the people and convey to them the principles and laws they have to follow while having only an incomplete knowledge or text in hand. the faithful were inquiring about a multitude of things of a religious nature, for which he did not receive an inspiration yet, and he would have had to advise them as best he could. Revelation comes frequently to clarify some of those points, but the prophet’s personal advice or guess cannot be taken as part of the religion.

Quran contains a dual set of laws, under an identical injunction. A distinction should be made between the rules pertaining to the rituals of the religion and the individual’s direct relationship with Allah, and those governing the social interactions. The first ones are fixed by Allah, and are unchangeable, while the second ones are adaptable to a particular society’s needs as it evolves, as long as they remain within the perimeter set by Allah. Even if the prophet’s opinion could have been helpful in the latter, it could never affect the former. Yet, the Moslems opened wide the door of “ahadith”-whether they are true or false- to the point that they got primacy over Quran.

We would have also to be able distinguish between what the prophet really said, and what was falsely attributed to him. many “ahadith” were obvious fabrications by people who came after the prophet, because they relate to personalities and events well after his death, and they praise dictators and usurpers of power for example, of whom the prophet would have had no knowledge, as Allah did not give him the power to know the future (6:50 and 11:31, 6:59, 7:188, 10:20, 72:26). Those ruthless tyrants were seeking the legitimization of their power and position by creating false “ahadith” and attributing them to the prophet for added strength.

Even if Moslems did not obey Allah’s injunction not to follow anything else besides Quran, they should have had some doubt about the validity of “hadith, for despite all the false predictions attributed to him, the prophet was not given a knowledge of the future, and secondly, even if he did, would he praise dictators and criminals who were spilling Moslem blood? He was too good a person and a straight messenger for that!

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“Hadith” & “Sunnah” (3ème partie)

Le prophète Mohammed s’est acquitté de la mission qu’Allah lui a assignée d’une manière admirable. Dans des conditions très difficiles, en l’espace de 20 ans, il a  regroupé les descendants Arabes d’Abraham, en perpétuelle querelle, en une seule communité, centrée autour d’un concept d’unité spirituelle qui est, même aujourd’hui, excessivement difficile pour eux de reproduire ou même de considérer. Il n’y’a aucun doute qu’il avait un intellect, un caractère, une éthique et une moralité supérieurs, et qu’il avait un sens profond de ses responsabilités et de sa position vis-a-vis d’Allah.

Le Coran a été révélé durant une période de 23 ans (incluant une interruption de 3 ans après la premiere révélation), donc une partie de l’information est venue tard aussi bien dans la vie du prophète que dans la séquence de révélation. Il devait juger entre les gens et leur transmettre les principes et les lois qu’ils devaient suivre, tout en ayant seulement une connaissance ou un texte incomplet entre les mains. Les croyants s’enquéraient à propos d’une multitude de choses de nature religieuse, pour lesquelles il n’avait pas encore reçu d’inspiration, et il aurait eu à les conseiller du mieux qu’il pouvait. La révélation vient souvent pour clarifier certains de ces points, mais le conseil ou l’opinion personnels du prophète ne peuvent faire part de la religion.

le Coran contient deux sortes de lois, assujetties à la même obligation d’obéeissance. Une distinction devrait être faite entre les règles relatives aux rituels de  la religion et à la relation directe de l’individu avec Allah, et celles qui gouvernent les interactions sociales. Les premières sont fixées par Allah, et sont unchangeables, tandis que les secondes sont adaptables aux besoins de l’évolution d’une société, pour autant qu’elles restent dans le périmetre établi par Allah. Même si l’opinion ou le conseil du prophète auraient aidé pour les dernières, ils ne pourraient jamais affecter les premières. Et cependant, les Musulmans ont ouvert toute grande la porte des “hadith” -qu’ils soient vrais ou faux- au point qu’ils ont acquis la primauté au-dessus du Coran.

Nous aurions aussi a être capables de distinguer entre ce que le prophète a réellement dit, et ce qui lui a été faussement attribué. Beaucoup d’ “ahadith” sont de toute évidence des fabrications par des gens qui ont vécu après le prophète, parcequ’ ils parlent de personnalités et d’événements survenus bien après sa mort, et qu’ils louent par example des dictateurs er des usurpateurs de pouvoir, dont le prophète n’aurait eu aucune connaissance, du fait qu’ Allah ne lui a pas donné la capacité de connaître le futur (6:50 et 11:31, 6:59, 7:188, 10:20, 72:26). Ces tyrants sans merci         cherchaient à légitimiser leur pouvoir et position en créant de faux “ahadith” et les attribuant au prophète pour leur donner plus de force.

Même si les Musulmans n’obéissent pas le commandement d’Allah de ne pas suivre autre chose que le Coran, Ils auraient quand même dû avoir quelque doute au sujet de la validité du “hadith”, car en dépit de toutes les predictions qui lui ont été faussement attribuées, le prophète n’a pas été donné la connaissance du futur, et deuxièmement, même s’il l’avait eu, aurait il loué des dictateurs et des criminels qui déversaient du sang Musulman? Il était une trop bonne personne et un trop droit messager pour cela!

29. “Hadith” & “Sunnah” (part 2). Le “Hadith” et la “Sunnah” (2eme partie)

Any individual claiming to obey Allah should find His injunction to follow His word  sufficient to follow Quran as the sole source of religious information. The unwillingness to do so is in fact a rejection of Allah’s assertion that Quran is “detailed” (“mufassalan”, 6:114, 11:1, 41:3, etc…) and that Quran is “a clarification of all things’ (16:89 and 16:44, among other verses). We should look in Quran -and the previous divine revelation- for answers to all our questions about religion.

Hadith scholars have generally divided it into three categories (although some hadith compilers recognize only two): “Saheeh” (right), “Hassan” (good), and “Dha’eef” (weak). It has also been divided into “Dhanni” (hypothetical, assumed, supposed) and “Qat’ii” (definite, certain, categorical, absolute). It is noteworthy that only the “Sanad” (chain of transmission) was examined, and not the “Matn” (content, or substance). While it is not feasible for a common Moslem of our era to check the “sanad”, we have the possibility to reflect upon the “matn”. Even if we consider only the 1% of “saheeh” accepted hadiths, and discard the other 99%, we are faced with many variations, inconsistencies, and glaring errors. Those errors are contradicted not only by quran, but also by science, logic, and reason. We know that any errors in any text take away the value and trust that one can have in any kind of information that text brings. How then can we equate such “hadith” with the unerring and provable word of Allah? That makes no sense!

Moreover, the fact that the “sanad” was examined -and vouched for- implies that every single person in the chain of transmission is absolutely without defect whatsoever when it comes to misunderstanding, forgetfulness, misinterpretation of facts, wrong deductions, mistaking, without even speaking of outright reporting honesty, and also above reproach for anything whatsoever.  Have we forgotten that only Allah is infallible, and through Him, His word? Whoever extends infallibility to any human being or to a human’s creation is putting them in competition with Allah and His word, and they do so at their own risk.

We know for a fact that many of the people who are included in the chains of transmission of “ahadith” were not as “clean” as tradition would like us to believe.: from Othman Ibn Affan, the 3rd caliph, to Aisha, the “supposed” mother of the believers, to Abu Hurayrah, and so on, some of whom brought great harm to Islam. What credibility and what value can then such information have?

Maurice Bucaille, in his book, “The Bible, Quran, and Science”, on page 418 of the French version, says: “the “ahadith” dealing with the interpretation of some Quran verses give sometimes comments that we can no longer accept today”. So, how can we then trust any “hadith”?

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Le “Hadith” et la “Sunnah” (2èeme partie)

N’ importe quelle personne qui se dit d’obéir Allah devrait trouver Son commandement de suivre Sa parole, le Coran, comme suffisant pour l’utiliser comme seule source d’information religieuse. Ne pas être disposé à faire cela constitue un rejet de l’attestation d’Allah que le Coran est “détaillé” (“moufassalan”, 6:114, 11:1, 41:3,  etc…) et que le Coran est une “clarification de toutes choses” (16:89 et 16:44, entre autres). Nous devrions rechercher dans le Coran -et les Écritures précédentes- les réponses à toutes nos questions se rapportant à la religion.

Les “ulamas’ de “hadith” le divisent généralement en trois catégories (bien que quelques compilateurs de hadith n’en reconnaîssent que deux): “Saheeh” (vrai ou exact), “Hasssan” (bon), et “Dha’if” (faible). Ila été divisé aussi entre “Dhanni” (hypothétique, assumé, supposé) et “Quat’i” (définitif, certain, catégorique, absolu). Il est important de noter que seulement le “Sanad” (chaîne de transmission) a été examiné, et pas le “matn” (le contenu ou substance). Alors qu’il n’est pas faisable pour le commun des Musulmans vivant à notre époque de vérifier le “sanad”, nous avons la possibilité de réfléchir sur le “matn”. Même si on considère seulement le 1% environ des “ahadith” acceptés comme “saheeh”, et qu’on écarte les autres 99%, nous restons confrontés par beaucoup de variations, d’inconsistences, et d’erreurs évidentes. Ces erreurs sont contredites non seulement par le Coran, mais aussi par la science, la logique, et la raison. Nous savons que n’importe quelles erreurs dans n’importe quel texte diminuent ou annulent la valeur et la confiance qu’on peut avoir dans n’importe quelle sorte d’information ce texte peut contenir. Comment pouvons nous donc égaler de tels “hadiths” avec l’infaillible  et prouvable parole d’Allah? Cela ne fait aucun sens!

De plus, le fait que seulement le “sanad” a été examiné -et approuvé_ implique que chaque individu parmi tous les gens dans la chaîne de transmission est absolument dépourvu de toute défaillance quelle qu’elle soit, quand cela vient à l’incompréhension, l’oubli, la fausse interprétation des faits, les déductions erronées, et de fautes, sans même qu’on aborde le sujet de rapporter honnêtement, et ainsi d’être au-dessus de tout reproche pour quoi que ce soit. Avons-nous oublié qu’ Allah seul est infaillible, et qu’à travers Lui, seule Sa parole l’est aussi? Quiconque couvre d’infaillibilité un autre être humain, ou le produit d’un être humain les mettrait en compétition avec Allah et Sa parole, et ils feraient cela àa leur propre risque et péril.

Nous savons pour sûr que pas mal de personnes faisant partie de la chaîne de transmission des “hadith” n’étaient pas aussi “propres” que la tradition voudrait nous faire croire: depuis Othman Ibn Affan, le 3ème calife, à Aisha, la “supposée” mère des fidèles. à Abu Hurayrah, et plus encore, dont quelques uns ont endommagé gravement l’Islam. Quelle crédibilité et quelle valeur leur témoignage pourrait-il avoir?

Maurice Bucaille, dans son livre “La Bible, le Coran, et la Science”, à la page 418, nous dit “Les “hadiyths” qui ont pour sujet l’interprétation de certains versets  coraniques donnent parfois des commentaires qu’on ne peut guèère accepter de nos jours”. Comment donc pouvons-nous avoir confiance en aucun “hadith”?