28. “Hadith” and “Sunnah” (Le “Hadith” et la “Sunnah”)

Another major source of religious information that the Moslems adopted is what has been grouped under the name “Hadith” (sayings of the prophet), but includes also the “Sunnah” (acts of the prophets). Moslems claim that “hadith” is necessary for them to understand Quran and the requirements of the religion, and that Quran is not complete without “hadith”.  When it comes to the recording of “hadith, the Islamic literature presents us with two diametrically opposite views: one says that the sayings of the prophet started being recorded already during the life of the prophet, and the other one, that they were recorded much later (when the caliph Umar Ibn Abdel-Aziz allowed it in 104 hijri), with the major compiling done in the 3rd century of the Islamic calendar.

The prophet Mohammed seems to have tried to establish a clear separation between the divine revelation he was receiving, and his own personal views. One of his “hadith” is purported to say “Do not write anything of me except Quran, and whoever wrote anything should erase it” (Saheeh Ahmed).

Yet, many collections and volumes of “hadith” were written, many times more voluminous than Quran itself. They were not written by eyewitnesses, but compiled by people who relied on what was transmitted to them through two and a half centuries of possible transformation and creation.

Al-Bukhary, one of the most consulted “hadith” compilers, said that he spent 16 years sifting through 600,000 “ahadith” (plural of the singular “hadith”), and selected around 4000 (with their repetition a total of 7275) of which the chain of transmission (or “sanad” – the content, or “matn”, was not examined) seemed rational and correct. that is less then 1%. Where did the other 99% come from? yet, despite the possible uncertainty of the origin and the legitimacy of “hadith”, the Moslem faith today is ruled by “hadith” more than by Quran. He couldn’t have spent more than a few minutes per “hadith” to check its validity. Nonsense!

It is strange that Moslems claim that at the time of compilation of Quran, the word of Allah Himself, the scripture was collected from materials as diverse as pieces of parchment, animal skins, camel shoulder blades, palm tree parts, etc… and that some of the sayings of the prophet would already have been recorded during his lifetime, in spite of his order not to. That order was said to have been respected until the year 104.

The fact that many “ahadith” are contradictory, proven false, differ from Quran’s teachings, or at least illogical and unreasonable does not seem to trouble the least the proponents of “hadith”.

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“Hadith” and “Sunnah”

Une autre source majeure d’information religieuse que les Musulmans ont adoptée est ce qui a été groupé sous le nom de “Hadith” (propos du prophète, mais inclut aussi la “Sunnah”, ou actes du prophète). Les Musulmans disent que le “hadith” leur est nécessaire  pour comprendre le Coran et les exigences de la religion, et qu’ il n’est pas complet sans le “hadith”. Quand cela vient à l’enregistrement des “hadith”, la littérature Islamique nous présente deux vues diamétralement opposées: l’une dit que les propos du prophète avaient commencé a être recueillis et écrits déjà durant la vie du prophète, et l’autre qu’ils ont été enregistrés bien plus tard (quand le calife Umar Ibn Abel-Aziz l’a autorisé en l’an 104 de l’hégire), avec les compilations  majeures faites durant le 3ème siècle du calendrier Islamique.

Le prophète Mohammed semble avoir essayé d’ établir une séparation stricte entre la révélation divine qu’il reçevait, et ses vues personnelles. L’un de ses “hadith” est reporté dire “N’écrivez rien de moi excepté le Coran, et quiconque a écrit quelque chose devrait l’effacer (Sahih Ahmed).

Et cependant, plusieurs collections et volumes de “hadith” ont été écrits, plusieurs fois plus volumineux que le Coran. Ils n’étaient pas écrits par des témoins oculaires, mais rassemblés par des gens qui se sont basés sur ce qui a été transmis pendant dux sièecles et demi d’invention et de transformation possibles.

Al-Boukhary, l’un des plus éminents compilateurs de “hadith'”, dit qu’il a passé 16 ans a cribler 600,000 “ahadith” (pluriel du singulier “hadith”), et qu’il a selectionné à peu près 4000 d’entre eux (7275 quand on compte leurs répétitions) dont la chaîne de transmission (ou “Sanad” -le contenu, ou “matn” n’ayant pas été examiné) semblait rationnelle et correcte. Cela fait moins de 1%. D’où sont donc venus les autres 99%? Et cependant, en dépit de l’incertitude possible au sujet de l’origine et de la légitimité du “hadith”, la religion Musulmane est régie aujourd’hui plus par le “hadith” que par le Coran.

Il est étrange que les Musulmans disent qu’au temps de la compilation du Coran, la parole même d’Allah, l’Écriture Sainte a été collectée à partir de matériaux aussi divers que des pièces de parchemin, des peaux d’animaux, des omoplates de chameaux, de parties de palmiers, etc…, mais que certains des propos du prophète avaient déjà été enregistrés durant sa vie, en dépit de son ordre de ne pas le faire. Cet ordre a été supposé avoir été respecté jusqu’en 104 de l’hégire.

Le fait que beaucoup de “ahadith sont contradictoires, prouvés faux, qu’ils diffèrent du Coran, ou du moins sont illogiques et déraisonnables ne semble pas troubler le moins du monde les adeptes du “hadith”.

 

27. Are Sources Other than Quran Valid? (Les Sources Autres que le Coran, sont-elles valides?)

Despite Allah indicating that His word is the sole source of the faith, most of the religious information the Moslems get, and use, originate outside of Quran. Al-Ghazali, one of the most important philosophers and scholars of Islam (died 505 hijri/ 1111 A.D.), said about the Moslems of his time: “The Moslems have deserted (left) Quran for the “hadith”, then left the “hadith” for the “sayings” of the “imams”, then they left the sayings of the imams for the ways of the “imitators”, then they left the ways of the imitators and their Puritanism for the “ignorant” and their fumbling…”.

Thus, according to Al-Ghazali, we are a far cry from Allah’s injunction of following Quran alone. If we can recall, that is not far from the time when Islam started getting on a declining slope. That is in agreement with what Allah is telling us in verse 25:30, about the gay of Judgement: “The day when the messenger will say ‘my Lord, my people have deserted this Quran'”.

And indeed, we did desert Quran. The Divine Scripture faces a stiff competition from all the sources that Al-Ghazali mentioned, but we can add to those the rules we borrowed from other religions, such as stoning the woman adulterer to death (why the male is spared is beyond comprehension, as if the woman was the only participant in the act of adultery) when Quran prescribes a different punishment (24:2), and the strong contribution of tradition. Whoever thinks that he or she is following Quran, could benefit bu going back to the word of Allah, the real and only trustworthy yardstick for religious rules, and compare his/her beliefs with what Allah says.

What we ended up with, as Moslems, are different sources of religious information: one coming from Allah, with its own provable evidence, and all the rest coming from human beings, with all the errors and doubt that could involve, whether coming from their origin, or transmission, or interpretation. Can they compare? Absolutely not! And we will see why.

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Les Sources Autres que le Coran, sont-elles valides?

En dépit du fait qu’ Allah indique que Sa parole est la seule source de la foi, la majorité de l’ information que les Musulmans reçoivent, et utilisent, vient d’ en-dehors du Coran. Al-Ghazali, l’ un des plus importants philosophes et theologiens de l’ Islam (décédé en 505 hijri/1111 E.C.) a dit au sujet des Musulmans de son temps: “Les Musulmans ont deserté le Coran pour le “hadith”, puis ils ont deserté le “hadith” pour les propos des “imams”, puis ils ont deserté les propos des “imams” pour les voies des “imitateurs”, puis ils ont deserté les voies des “imitateurs” et leur Puritanisme pour les ignorants et leur débattements…”.

Donc, d’ après Al-Ghazali, nous sommes bien loin du commandement d’ Allah de suivre le Coran seulement. Si on peut se rappeler, sa période n’ est pas trop éloignée du temps où l’ Islam a commencàe  a être sur une pente déclinante. Cela est en agrément avec ce qu’ Allah nous dit au verset 25:30, au sujet du Jour du Jugement dernier: “Le jour où le messager dira ‘mon Seigneur, mon peuple a déserté ce Coran”‘.

Et vraiement, nous avons déserté le Coran. L’ Écriture Divine subit une forte compétition de la part de toutes les sources qu’ Al-Ghazali a mentionnées, mais on peut ajouter à celles-là les règles que nous avons empruntées aux autres religions, telle que tuer la femme adultère a coups de pierres (pourquoi le male est épargné est incompréhensible, comme si la femme était la seule participante dans la commission de l’ acte d’ adultère) quand le Coran prescrit un châtiment différent (24:2). Ceux qui pensent qu’ils sont entrain de suivre le Coran pourraient bénéficier par un retour à la parole d’ Allah, le vrai et seul critère et mesure pour les règles religieuses, et comparer leurs croyances avec ce qu’ Allah nous dit.

Ce que nous avons fini par avoir, en tant que Musulmans, sont différentes sources d’ information et de lois religieuses: une venant d’ Allah, avec sa propre évidence qui peut être prouvée, et tout le reste venant d’ êtres humains, avec toutes les erreurs et doutes que cela peut impliquer, venant soit de leur origine, leur transmission, ou leur interprétation. Est-ce que ces sources peuvent être comparables? Certainement pas! et nous verrons pourquoi.

26. The Sole Source of the faith (La Seule Source de la Foi)

We have seen that one of “the two main themes of Quran” is the principle of following Quran alone. Verse 17:46 tells us : “When you mention your Lord in Quran alone, they turn their backs in aversion (disgust)”. It is reinforced by many verses impressing upon the prophet and upon the Moslems to follow what was revealed to the prophet, and what was sent down to the Moslems through him, which is the scripture, or Quran: verses such as 6:19 “This Quran has been revealed to me to warn you and those it would reach…”

One verse particularly telling is verse 7:3, directing Moslems to “Follow what was sent down from your Lord, and do not follow any “supporters” besides it”. Those who have a reasonable knowledge of the Arabic language should understand that the syllable “hi” in the words “min dounihi” applies not to the expression “your Lord”, but to “what was sent down to you from your Lord”, which is Quran. In other words, do not follow anything else besides Quran. There is no indication whatsoever, anywhere in Quran, that Allah sent down anything else tangible to the prophet, or to the Moslems, to be a source of religion.

Yet, Quran finds itself not only in competition with extraneous literature when it comes to religious information and principles, but in most cases put aside in favour of other sources. It is so often relegated to a secondary position that the word of Allah practically lost its relevance in the lives of Moslems. We will see that when we will get to the rituals and practices of “Islam”.

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La Seule Source de la Foi

Nous avons vu que l’ un des “deux thèemes principaux du Coran” est le principe de suivre seulement le Coran. Le verset 17:46 nous dit “Quand tu mentionnes ton Seigneur dans le Coran seul, ils (te) tournent le dos, dégoûtés”. Ce verset est soutenu par beaucoup d’ autres poussant le prophète et les Musulmans à suivre ce qui a été révélé au prophète et envoyé aux Musulmans, à savoir l’ Écriture Sainte, ou Coran: des versets tels que 6:19 “Ce Coran m’ a été révélé pour vous prévenir ainsi que ceux qu’ il atteindrait…”.

Un verset révélateur en particulier est le verset 7:3, disant aux Musulmans: “Suivez ce qui a vous été envoyé par votre Seigneur, et ne suivez aucun “support” avec lui”. Ceux qui ont une connaissance raisonnable de la langue Arabe devraient comprendre que la syllabe “hi” dans les mots “min dounihi” s’ applique non pas à l’expression “votre Seigneur”, mais à “ce qui vous a été envoyé par votre Seigneur”, à savoir le Coran.  En d’autres mots, ne suivez rien d’ autre que le Coran. Il n’y’a aucune indication du tout, nulle part dans le Coran, qu’ Allah a envoyé au prophète, ou aux Musulmans, autre chose  de tangible que le Coran pour être prise comme source de la religion.

Et cependant, le Coran se retrouve non seulement en competition avec des oeuvres externes quand cela vient à l’ information et aux principes religieux, mais dans la plupart des cas, il est écarté en faveur d’ autres sources. Il est si souvent relégué à une position d’ arrière-plan que la parole d’ Allah a pratiquement perdu sa relevance dans la vie des Musulmans. Nous verrons cela quand nous atteindrons l’ étude des rites et pratiques de “l’ Islam”.

 

 

25. The Divine Plan (Le Plan Divin)

Now that we have examined the integrity of the divine revelation, we can investigate what Allah is really telling us. we have explored the two main themes of Quran, that is, Allah alone, and His word alone. Hopefully, by now, we have acquired some faith and trust in what Quran is saying, and that with the help of the numerical structure, we can go behind the facade and appearances, and get to the truth of the scripture. What we can learn from Quran is that Allah’s plan is easy to understand. he has created mankind and the environment and surroundings in which it is going to live, He designed a “straight path” for us to follow, He sends periodically prophets and messengers to guide us to -and keep us on- that path, we will eventually pass on to another life, and he will judge us one day according to what and how we did.

Whatever the reason Allah created us for (He tells us in 51:56 “I have created the humans and Jinns only to worship Me”), it all hinges on what He Himself means by “worship”. The word covers concepts such as adoration, and service, and enslavement. Our understanding of it has no effect on Allah’s objective, bur we can figure, from Quran, what Allah expects from us. First and foremost, it is obedience, and to live our life according to the principles that He established.

Allah does not want us to be like robots. He gave us the necessary tools to enable us to exercise our choices and decisions: the eyes to see His signs, the ears to hear His word, the brain to discern the true from the false, and the right from the wrong, the free-will to choose, and the mind to decide what path to follow.

Allah said that He created life and death to see how we will act, although He knows perfectly well how we will do. So it it not for Him to see, but for us to have to recognize our erring on the day of Judgement. This life is a test, and it is a short and fleeting moment. We have not chosen when or where to be born, and neither is it for us to decide the time and place of our death. The only thing we can choose -and only partially at that- is what we will do between those two moments.

We are each dealt a different set of circumstances in life, and we are, as individuals, accountable for the way we play our hand. There are two times for judgement: one in this life, where our actions make us deserving of help or hardship, and the major one in the afterlife, which will come at a time determined by Allah alone. We are sometimes also judged as a group in this life. A community that is obedient receives Allah’s blessings, which will not be cancelled until that community changes its ways and falls into disobedience and iniquity.

Allah promises the rewards of Heaven to His faithful and obedient servants, and the punishment of hell for those unwilling to walk in the path He indicated. His mercy and grace are granted liberally. Allah promises the faithful a good life, and a good acceptance in the afterlife, and asks us to trade the vain pleasures of this short life for the eternal rewards of the life to come. It is indeed rewarding in so many respects to live within Allah’s system, yet the humans insist on being their own masters, and even when believing in Allah, they want to follow their own views of what Allah wants.

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Le Plan Divin

Maintenant que nous avons examiné l’ intégrité de la révélation divine, nous pouvons considérer ce qu’ Allah nous dit vraiement. Nous avons exploré les deux thèmes principaux du Coran, à savoir Allah seul, et seulement Sa parole. Espérons que nous avons acquis assez de foi et de confiance dans ce que le Coran dit, et qu’ avec l’ aide de la stucture numérique, nous serons en mesure d’ aller derrière la façade et les apparences, et arriver à la vérité de l’ Écriture Sainte.  Ce que nous pouvons apprendre du Coran est que le plan d’ Allah est facile à comprendre. Il a créé l’ humanité et l’ environnement dans lequel elle va vivre, Il a établi le “droit chemin” que nous devons suivre, Il envoie périodiquement des prophètes et des messagers pour nous guider à ce chemin -et nous y garder-, nous passerons éventuellement à un autre plan de vie,  et Il nous jugera un jour selon le quoi et le comment de ce que nous avons fait.

Quelle que soit la raison pour laquelle Allah nous a créés, (Il nous dit au verset 51:56 “Je n’ ai créé les humains et le Jinns que pour qu’ ils m’adorent”), tout depend de ce qu’ Il veut dire Lui-même par “adorer”. Le mot couvre des concepts tels qu’ adoration, service, et esclavage. Notre propre interprétation du sens de ce mot n’ a aucun effet sur l’ objectif d’ Allah, mais on peut figurer, d’ après le Coran, ce qu’ Allah attend de nous. En premier lieu, et avant tout, l’ obéissance , et de vivre notre vie d’ après les principes qu’ Il a établis.

Allah ne veut pas que nous soyons comme des robots. Il nous a donné les instruments nécessaires pour nous permettre d’ exercer nos choix et décisions: les yeux pour voir Ses signes, l’ ouie pour entendre Sa parole, le cerveau pour discerner le vrai du faux, le libre-arbitre pour choisir, et l’ esprit pour décider du chemin à suivre.

Allah a dit qu’ Il a créé la vie et la mort pour savoir comment nous allons agir, bien qu’ Il sache parfaitement ce que nous allons faire. Donc, ce n’ est pas pour qu’ Il voit Lui-même, mais pour nous, pour qu’ au Jour du jugement Dernier, nous aurons a reconnaître nos erreurs. Cette vie est un test, et aussi un court moment qui s’ évanouira. Nous n’ avons pas choisi où et quand on naîtrait, et il ne nous est pas donné de choisir le temps et la place de notre décès. La seule chose que nous pouvons choisir -et seulement partiellement- est ce que nous ferons entre ces deux moments.

Il nous est donné à chacun des circonstances différentes dans la vie, et nous sommes, en tant qu’ individus, responsables comment nous jouons nos cartes. Il y’a deux moments pour notre jugement: l’ un dans cette vie, où nos actions nous font mériter un soutien ou de la difficulté, et le jugement majeur dans l’ après-vie, qui viendra à un temps déterminé par Allah seul. Nous sommes parfois jugés comme groupe dans cette vie. Une communauté obéissante reçoit la bénédiction divine, qui ne sera pas annulée jusqu’ à ce que cette communauté change sa voie et tombe dans la désobéissance et l’ injustice.

Allah promet les récompenses au Paradis à Ses serviteurs fidèles et obéissants, et la punition de l’ Enfer a ceux qui refusent de marcher dans le chemin qu’ Il a indiqué. Sa merci et sa grâce sont données libéralement à qui Il veut. Le Coran nous dit que nous devrions échanger les vains plaisirs de cette courte vie pour la récompense éternelle de l’au-delà. Il est vraiement très satisfaisant, en beaucoup d’ aspects, de vivre selon le système divin, et cependant, les humains insistent pour être leurs propres maîtres, et même quand ils sont croyants, ils veulent suivre leurs points de vues personnels de ce qu’ Allah veut.

24. One More Way to verify Quran (Un Moyen de plus pour Verifier le Coran)

Another way Allah gave us to check the revelation’s integrity is through two seemingly unassuming words occurring in suras 89, verse 3: “shaf’ and watr” that Moslems in general attribute to prayers performed mostly during the month of ‘ramadhan”. In fact, those  two words mean “the even” and “the odd”, another allusion to the numerical and mathematical composition of Quran.

If we concatenate the sura and verse numbers, 89 and 3, we get 893. We notice that:     893 = 19 x 47, and that 47 = 19 + 28 (we find again the 19 and 28). And 4 x 7 = 28

If we count the number of verses in the suras in Quran, without counting the un-numbered “basmalahs”, we get:  60  suras with an even number of verses, and 54 with an odd one. The 60th prime number is 281, and the 54th prime number is 251.

We have then:  2 + 8 + 1 + 2 + 5 + 1 = 19,  and 281 + 251 = 532, or 19 x 28.

And if we take the “basmalahs” into account, we get 52 suras with an even number of verses, and 62 with an odd number. The 52nd prime number is 239, and the 62nd prime number is 293. And we get then: 2 + 3 + 9 + 2 + 9 + 3 = 28, and 239 +293 = 532 (again), and 532 is, of course, 19 x 28.

Allah gave us many more ways to help us check and verify the integrity of His word, but the preceding examples are hopefully enough to convince any reasonable person into giving credibility to Allah’s system and word. As for those who will find no echo in their heart for the information provided representing the divine truth, they may be as Allah described some people in 6:25, “If they see any (every) sign (or miracle), they will not believe in it”.

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Un Moyen de Plus pour vérifier le Coran

Un autre moyen qu’ Allah nous a donné pour vérifier l’ intégrité de la révélation est à travers deux mots apparemment anodins qui se trouvent au verset 3 de la sourate 89: “shaf’ et watr”, noms que les Musulmans en général attribuent à des prières faites surtout durant le mois du “ramadhan”. En fait, ces mots veulent dire, “le pair et l’impair”, une autre allusion à la composition numérique et mathématique du Coran.

Si on joint ensemble les numéros de la sourate et du verset, 89 et 3, on obtient 893. On peut noter que 893 = 19 x 47, et que 47 = 19 + 28. Et 4 x 7 = 28.

Si on compte le nombre de versets dans les sourates, sans compter les “basmalahs” non numérotées, on obtient:

60 sourates ayant un nombre pair de versets, et 54 sourates ayant un nombre impair. Le 60ème nombre premier est 281, et le 54ème nombre premier est 251. Nous avons donc:   2 + 8 + 1 + 2 + 5 + 1 = 19, et 281 + 251 = 532, ou 19 x 28.

Et si on inclut les “basmalahs” non numérotées dans le compte, on a alors 52 sourates ayant un nombre pair de versets, et 62 ayant un nombre impair. Le 52ème nombre premier est 239, et le 62ème nombre premier est 293.

Cela donne alors 2 + 3 + 9 + 2 + 9 + 3 = 532 (encore une fois), et 532 est, bien sûr 19 x 28.

Allah nous a donné beaucoup d’ autres moyens pour vérifier l’ intégrité de Sa parole, mais j’ ose espérer que les exemples précédents seront suffisants pour convaincre n’ importe quelle personne raisonnable de donner quelque crédibilité et confiance au système d’ Allah et à Sa parole. Quant à ceux qui ne trouveront pas dans leur coeur un écho à l’information qui représente la vérité divine qui a été pourvue, peut-être sont-ils comme Allah a décrit certains au verset 6:25 “Même s’ils voyaient tout signe (ou miracle), ils n’y croiront pas”.

 

 

23. More Ways to Verify Quran (Moyens Supplementaires pour Verifier le Coran)

Allah gave us many more ways to verify if the revealed text of Quran has been changed. One of them is through the distribution of verses in the different suras.

Example: Quran has 6346 verses, not counting the two controversial verses at the end of sura 9. If we add the total of the verses in the 29 suras preceded by “detached” letters, and then in the 85 which are not, we get:

  • 5263 verses in the suras preceded with “detached” letters, and
  • 1083 verses in the suras which are not .

We have then  6 + 3 + 4 + 6 = 19, and

5 + 2 + 6 + 3 + 1 + 0 + 8 + 3 = 28.

This would not work if sura 9 had 129 verses, as the traditional version tells us.

We can encounter the numbers 19 and 28 in other places in the numerical structure covering Quran, for the purpose of protecting the integrity of the revelation. One sura that points to the fact that everything in Quran is counted is sura 72, whose last verse, 28, says: We have counted the number of all things”. That sura directs us to the mathematical theorem indicating that in an equation where ab + cd = 100, where neither a, b, c, or d are zeros, then a + b + c + d = 19. In sura 72, we find that equation, without zeros, in 72 cases (the same as the number of the sura), and there are 28 cases (the number of the last verse cited above) where a, or b, or c, or d are zeros. Allah is letting us know that truly everything is counted, and that Quran is under control, thanks to the numerical structure that He placed in it.

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Moyens Supplémentaires de vérifier le Coran

Allah nous a donné beaucoup d’ autre moyens pour vérifier si le texte révélé du Coran a été changé. L’ un d’ entre eux est à travers la distribution des versets dans les sourates différentes.

Example: Le Coran a 6346 versets, si on met de côté les deux versets contoversés à la fin de la sourate 9. Si on additionne le nombre des versets dans les 29 sourates précédées par des lettres détachées, puis dans les 85 qui ne le sont pas, on obtient:

  • 5263 versets dans les sourates précédées par des lettres “détachées”, et
  • 1083 versets dans les sourates qui ne le sont pas.

Nous avons alors: 6 + 3 + 4 + 6 = 19, et

5 + 2 + 6 + 3 + 1 + 0 + 8 + 3 = 28.

Çela ne marcherait pas si la sourate 9 avait 129 versets, comme la version traditionnelle nous le dit.

Nous pouvons trouver les nombres 19 et 28 dans d’ autres places dans la structure numérique couvrant le Coran, placés là aux fins de protéger l’ intégrité de la révélation. Une sourate qui nous guide vers le fait que tout dans le Coran est compté est la sourate 72, dont le dernier verset, le numero 28, dit “Nous avons compté le nombre de toutes choses”. Cette sourate nous dirige vers le théoreme mathématique indiquant que dans une équation où ab + cd = 100, et ou ni a, b, c, ou d, sont des zéros, donc a + b + c + d = 19. Dans la sourate 72, on trouve cette équation, sans les zeros, 72 fois (le mêeme nombre que le numéro de la sourate), et il y’a 28 cas (le même que le dernier verset cité ci-dessus) où a, ou b, ou c , ou d sont des zéros. Allah nous laisse savoir que vraiement tout est compté, et que le Coran est sous contrôle, grâce à la structure numérique qu’Il y a placée.

22. How Many Verses are in Quran? (Combien de versets le Coran a t-il?)

Another important clue regarding the preservation of Quran’s integrity resides in the number of its chapters and verses. The traditional version of the Holy Scripture provides a number that is not a multiple of 19. In the contrary, the numerical structure gives us several clues as to what the accurate count is.

First, let’s ensure that Quran has the divinely planned number of chapters. Quran has 114 suras, or 19 x 6. If we add all the sura numbers: 1+ 2 + 3 + 4……….. +113 = 114 = 6555, or 19 x 345.

But what about the number of verses? Quran has verses that are numbered, within the suras, and un-numbered ones (112 “basmalah” formulas preceding every sura except sura 9, and with the “basmalah” in sura 1, “al-fatihah” or “key, opener”, being numbered, along with the one in 27:30, which is basically replacing the missing basmalah in sura 9, for a complete count of 114, the same as the number of chapters).

If we do not count the two controversial verses at the end of sura 9, the numbered verses in Quran add to 6234. When the 112 un-numbered “basmalahs” are added, we get a total of 6346, or 19 x 334. And the total number of verses, 6346, gives us: 6 + 3 + 4 + 6 = 19. This is also an indication that the “basmalahs” are part of the text of Quran.

We see that if the two controversial verses at the end of sura 9 were counted, the whole Quran preservation and verification structure would collapse.

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Combien de Versets le Coran a t-il?

Un autre indice important concernant la préeservation de l’ intégrité du Coran réside dans le nombre de ses chapitres et versets. La version traditionnelle de l’ Écriture Sainte nous donne un nombre de sourates qui est correct, mais un nombre de versets qui n’ est pas un multiple de 19. Au contraire, la structure numéerique nous donne plusieurs indications liées au nombre exact.

Tout d’abord, assurons-nous que le Coran a le nombre de sourates qu’ Allah a déterminé. Le Coran a 114 sourates, ou 19 x 6. Si on ajoute les numéros de toutes les sourates:

1 + 2 + 3 + 4 ………….. + 113 + 114 = 6555, ou 19 x 345.

Mais qu’en est-il du nombre de versets? Le Coran a des versets numérotés, dans le texte même, et des versets non-numérotés (les formules de “basmalah” qui précèdent chaque sura sauf sura 9. La “basmalah” de la “fatihah”, la “clé, ouverture” est numérotée -dans la plupart des livres-, de même que pour celle au verset 27:30, qui remplace la “basmalah” manquante à la sourate 9, afin de compléter le compte de 114, le même que pour le nombre de sourates).

Si on ne compte pas les deux versets controversés à la fin de la sourate 9, les versets numérotés du Coran sont au nombre de 6234. Quand on ajoute les 112 “basmalahs” non numerotées, on obtient un total de 6346, ou 19 x 334. Et le nombre de versets nous donne: 6 + 3 + 4 + 6 = 19. Ceci est aussi une indication que les “basmalahs” font aussi partie intégrale du texte du Coran.

On peut voir que si les deux versets controversés à la fin de la sourate 9 étaient comptés, toute la structure de préservation et de vérification du Coran s’ effondrerait.

9. Some Aspects of the Nmerical Structure (Quelques Aspects de la Structure Numerique)

Words and their meanings are flexible, and often subject to interpretation. Numbers are not. They are universal, and fixed. That is precisely what Allah chose to guarantee the preservation of the integrity and the protection of His word. The numerical and mathematical structure, with its key, the number 19, which controls all aspects of the scripture, was already inserted within the text when Quran was revealed to the prophet Mohammed. It determines, among other things:

  • The number of suras or chapters in the scripture,
  •  The position of each chapter in the scripture, and the exact number of its verses,
  • The number of verses in the whole Quran,
  • The occurrence of specific words in the suras and in the whole scripture,
  • The combination of numbers with the numerical values of the letters of the original Arabic alphabet, the “abjad” (not the spelling alphabet Arabs use today),
  • The numerical value of certain formulas and sentences,
  • The accuracy of scientific information not available at the time of the prophet,
  • prophecies of events set in the future,
  • And much more, some of which likely yet to be “uncovered”.

The major purpose of the numerical structure is to allow us to ascertain the truthfulness of Allah’s word, and to determine if it has been altered in any way. It helps us understand many of the aspects of Quran that remained obscure for such a long time, and that the scholars dealing with Quran couldn’t decipher. Research continues to be done to try to ensure what is Allah’s will for His servants, and to prove it through irrefutable evidence.

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Quelques Aspects de la Structure Numérique

Les mots et leur sens sont flexibles, et souvent ouverts à une interprétation subjective. Les nombres ne le sont pas. Ils sont universels, et fixes. C’ est précisement ce qu’ Allah a choisi pour guarantir la préservation de l’ intégrité et la protection de Sa parole. La structure numérique et mathématique, avec sa clé, le nombre 19, qui contrôle tous les aspects de l’ Écriture Sainte, était dejà insérée dans le texte quand le Coran a été révélé au prophète Mohammed. Elle determine, entre autres choses:

  • Le nombre de sourates ou chapitres,
  • La position de chaque chapitre dans le Livre, et le nombre exact de ses versets,
  • Le nombre total de versets dans tout le Coran,
  • le nombre d’ occurrences de certains mots spécifiques dans les divers chapitres et dans tout le Coran,
  • La combinaison de nombres avec les valeurs numériques des lettres de l’alphabet Arabe originel, l’ “abjad” (pas dans l’ ordre utilisé aujourd’hui par les Arabes),
  • La valeur numérique de certaines formules et phrases,
  • L’ exactitude d’ informations scientifiques inconnues au temps du prophète,
  • Prédictions d’ évènements à survenir dans le futur,
  • Et beaucoup plus d’ éléments, dont certains restent probablement a découvrir.

Le but principal de la structure numérique est de nous permettre de nous assurer de la veité de la parole divine, et de determiner si elle a été altérée de quelque façon que ce soit. Elle nous aide à comprendre beaucoup d’ aspects du Coran qui étaient demeurés obscurs pour un temps aussi long, et que les “savants” religieux ne pouvaient pas déchiffrer. Les recherches continuent en vue d’essayer de nous asurer de la volonté d’Allah envers Ses serviteurs, et de la prouver avec une évidence irréfutable.

8. Connection between the Numbers 8 & 19 (Connection Entre les Nombres 8 & 19)

The numbers 8 and 19 might seem like random numbers occurring in a particular text, with the only similarity between them being the fact that they are the only two “unattached” numbers in Quran, but then we find that there is a connection between them in the field of the mathematics of prime numbers. In fact, 19 is the 8th prime number, and that opens up some phenomenal aspects of that sphere of mathematics, aspects that were unknown to mankind just a few decades ago. That information leads us to a scriptural knowledge that takes us beyond the text of Quran to the extensive mathematical and numerical structure that controls it.

8 is also the index or rank of the composite number 15, which is the multiplier of the number 19 giving us the total of occurrences of all numbers in the whole of Quran, which is 285, or 19 x 15.

Numbers are divided in two categories:

  • prime numbers: a prime number is divisible only by itself and by 1.
  • Composite numbers: divisible by themselves, by 1, and by at least another number.

We will encounter applications of those numbers throughout the study of Quran.

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Connection Entre les Nombres 8 et 19

Les nombres 8 et 19 pourraient sembler être des nombres arbitraires apparaissant dans un texte particulier, avec la seule similarité entre eux étant le fait qu’ ils sont les deux seuls nombres “inattachés” dans le Coran, mais on s’ aperçoit qu’il y’a une connection entre eux dans le domaine des mathématiques des nombres premiers. En fait, 19 est le 8ème nombre premier, et cela ouvre certains aspects phénomenaux de cette branche des mathématiques, aspects qui étaient inconnus par l’ humanité jusqu’ à ces toutes dernières décennies. Cette information nous guide à une connaissance scripturaire qui nous mène au-delà du texte du Coran à la vaste structure mathématique et numérique qui le contrôle.

8 est aussi l’ indice ou rang du nombre composée 15, qui est le multiplicateur du nombre 19 nous donnant le nombre total des occurrences de tous les nombres dans le Coran, qui est 285 (285 = 19 x 15).

Les nombres sont divisés en deux categories:

  • Les nombres premiers: un nombre premier est divisible seulement par lui-même ou par 1, et
  • Les nombres composés, divisibles par eux-mêmes, par 1, et par au moins un autre nombre.

Nous rencontrerons des applications de ces nombres à travers l’ étude du Coran.

7. Purpose of the Number 19 (L’Objectif du Nombre 19)

(While reviewing my posts, I found out that 3 posts – numbered 7, 8, and 9 – did not go through. Most likely my mistake. So, here they are. My apologies if the thread linking the continuity behind the posts seemed to be lost).

While no elaboration is made in Quran about what the number 8 would represent, Allah tells us, although in an indirect way, about the purpose of the number 19. Moslems in general assume that it is the number of angels guarding Hell, but this is not what Allah says, in verse 74:31, about the functions assigned to that number:

  1. A Test (subject of discord) for the disbelievers,
  2. For the people of the book to attain certainty
  3. To increase the faith of those who believed,
  4. For the people of the book and the believers to have no doubt, and
  5. For those who have sickness in their heart and the unbelievers to say “What did Allah want through this allegory?”

The Allah adds:

  • 74:31. No one knows Allah’s soldiers but Him (i.e. 19 is not the number of angels guarding Hell)
  • 74:35. It is one of the great (Allah does not specify the word, but we can assume it is sign or miracle)
  • 74:36. A warning to the humans
  • 74:37. To Those of you (plural) who want to progress, or regress.

Then Allah insists in 74:54, “Indeed, it is a reminder”.

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L’Objectif du Nombre 19

(En revoyant le texte qui a déjà été posté, je me suis aperçu que 3 soumissions – les numéros 7, 8, et 9 – sont manquantes. Probablement ma faute! Donc, les voici, avec mes excuses si le fil liant la continuité des soumissions semblait être brisé)

 

Bien qu’aucune élaboration n’est faite dans le Coran sur ce que le nombre 8 pourrait représenter, Allah nous clarifie, bien que d’une manière indirecte, l’ objectif du nombre 19. Les Musulmans en général assument que c’est le nombre des anges qui gardent l’enfer, mais ceçi est ce qu’ Allah dit, dans le verset 74:31, à propos des fonctions assignées à ce nombre:

  1. Un Test (sujet de discorde) pour les non-croyants,
  2. Pour que les “Gens du Livre” atteignent la certitude,
  3. Pour accroitre la foi de ceux qui ont cru,
  4. Pour que les “Gens du Livre” et les croyants n’ aient aucun doute, et
  5. Pour que ceux qui ont mauvais coeur et les mécréants disent “Qu’ est-ce qu’ Allah a voulu par cette allégorie?”
    Puis Allah ajoute: – 74:30. Personne ne connait les soldats de ton Seigneur, à part Lui (voulant dire que 19 n’est pas le nombre de guardiens) , au verset 74:35 “C’est l’un des grands (Allah ne spécifie pas quoi, mais on peut penser à “signe” ou “miracle”), au verset 74:36 “Un avertissement pour les humains”, au verset 74:37 “Pour ceux d’entre vous qui veulent progresser, ou régresser”. Puis Allah insiste, au verset 74:54 “Vraiement, c’est un rappel)